C dans l’air du vendredi 17 avril 2026 : ce fragile cessez-le-feu au Liban qui interroge

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Une trêve de dix jours entre le Liban et Israël relance les espoirs, mais derrière l’accalmie, les tensions restent vives et les équilibres internationaux encore incertains.
C dans l’air du vendredi 17 avril 2026 : ce fragile cessez-le-feu au Liban qui interroge

Une trêve sous pression dès ses premières heures

Entré en vigueur dans la nuit du 16 au 17 avril 2026, le cessez-le-feu entre le Liban et Israël marque une pause attendue dans une région sous haute tension. Mais sur le terrain, les violations signalées rappellent déjà la fragilité de cet accord.
Cette accalmie temporaire, annoncée par Donald Trump, doit durer dix jours. Le président américain s’en est félicité, évoquant en parallèle des discussions avec l’Iran, sans confirmation officielle de Téhéran à ce stade.

Des négociations en coulisses et un équilibre incertain

Les tractations se poursuivent activement, notamment sous médiation pakistanaise. Dans le détroit d’Ormuz, la situation reste particulièrement tendue : le trafic maritime est toujours perturbé, avec des passages autorisés au compte-gouttes.
À Paris, Emmanuel Macron a réuni ce vendredi 17 avril 2026 plusieurs dirigeants européens, dont Keir Starmer, Friedrich Merz et Giorgia Meloni, accompagnés d’une trentaine de participants. Objectif : anticiper une mission de sécurisation de cette voie stratégique, essentielle au commerce mondial, une fois la trêve consolidée.
Cette mobilisation européenne traduit une inquiétude croissante face aux répercussions globales du conflit, au-delà du seul théâtre moyen-oriental.

Aux États-Unis, la stratégie de Trump contestée

Outre-Atlantique, la séquence diplomatique suscite de vives critiques. La politique de Donald Trump est jugée imprévisible, notamment en raison de ses conséquences économiques directes.
La hausse des prix de l’énergie, alimentée par le conflit, accentue le mécontentement d’une opinion déjà fragilisée par l’inflation. De plus en plus d’Américains questionnent l’implication de Washington et le rôle du Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou dans les choix stratégiques américains.
Une enquête du New York Times évoque d’ailleurs une rencontre déterminante entre les deux dirigeants, au cours de laquelle Netanyahou aurait pesé en faveur d’une intervention américaine, alimentant les débats jusque dans le camp républicain.

Les profits pétroliers au cœur du débat

Dans ce contexte, la guerre en Iran met aussi en lumière les gains réalisés par les géants de l’énergie. Selon Greenpeace, TotalEnergies aurait enregistré environ un milliard de dollars de profits en mars, en anticipant la hausse des prix du pétrole.
D’autres groupes comme BP ou Shell bénéficieraient également de la volatilité des marchés. Une situation qui relance les discussions sur une éventuelle taxation des profits exceptionnels liés aux crises.

Retrouvez C dans l'air du lundi au samedi à partir de 17h40 sur France 5.

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Emma Dalzac
par Emma Dalzac
"Emma est passionnée de TV depuis toujours, elle aime en parler... parfois trop.
A vous de juger."

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