La Baule, Pornichet, Noirmoutier : ces villas racontent la Belle Époque

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France 5 propose une plongée élégante dans la Belle Époque, entre villas spectaculaires et histoire industrielle, ce dimanche 12 juillet.
La Baule, Pornichet, Noirmoutier : ces villas racontent la Belle Époque

Une escapade entre La Baule et Noirmoutier

Dimanche 12 juillet en soirée, France 5 invite à longer la côte Atlantique autrement. Avec ce numéro inédit des 100 lieux qu'il faut voir, la réalisatrice Laure Leibowitz embarque les téléspectateurs pour un voyage qui relie La Baule à l’île de Noirmoutier. Au fil de ce parcours, les paysages familiers prennent une autre dimension. Derrière les façades parfois extravagantes des villas ou les silhouettes plus austères des ports, se dessine toute une époque : celle de la Belle Époque, entre la fin du XIXe siècle et les prémices de la Première Guerre mondiale.

Quand le littoral devient un terrain d’expérimentation

À cette période, le bord de mer attire une clientèle aisée en quête d’air iodé et de mondanités. Les stations balnéaires se développent rapidement, portées par un goût marqué pour l’originalité architecturale. Les villas deviennent alors de véritables signatures sociales. À Pornichet, certaines façades racontent à elles seules cette liberté créative laissée aux architectes, venus des grandes villes pour imaginer des demeures uniques, parfois audacieuses.

Des anecdotes qui font revivre une époque

Pour donner chair à ce passé, le documentaire s’appuie sur des guides passionnés. Leurs récits ponctuent la balade et éclairent les détails que l’on ne remarque pas toujours au premier regard. Face à la villa Sigurd, l’une des figures locales évoque par exemple le ténor Henri Sellier, vedette de l’Opéra de Paris, dont la notoriété marquait déjà les esprits :
« C’était un peu le Johnny Hallyday de l’époque (…) Plus la maison se voit, plus cela montre que vous avez une position sociale bien assise. »

Entre villégiature et révolution industrielle

Le film ne se limite pas aux stations balnéaires. Il s’attarde aussi sur des villes comme Saint-Nazaire, dont l’essor est étroitement lié à la révolution industrielle. Devenue au XIXe siècle l’avant-port de Nantes, elle incarne une autre facette de cette période en pleine mutation. Ce contraste entre élégance des lieux de villégiature et dynamisme portuaire donne au documentaire un relief particulier, sans jamais alourdir le récit.

Un voyage accessible et vivant

Porté par des témoignages locaux et une réalisation fluide, ce numéro déroule une histoire accessible, presque intime, de ces paysages que l’on croit connaître. Une manière simple de redécouvrir la côte Atlantique, en prenant le temps de regarder ce qui s’y cache encore.

Les 100 lieux qu’il faut voir : La Côte Atlantique à l’heure de la Belle Époque”, un documentaire inédit de 52 minutes, est diffusé dimanche 12 juillet à 21h00 sur France 5.
Emma Dalzac
par
"Formée au journalisme, Emma Dalzac suit l'actualité des programmes TV, des séries et du divertissement. Elle s'intéresse aussi aux coulisses des émissions, aux films et aux tendances qui rythment le petit écran."

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