La très très bonne raclette entre terroir français et suisse, racontée par François‑Régis Gaudry.
Dans « Très très bon » sur Paris Première, le critique culinaire explore l’histoire, les terroirs et les secrets d’un plat d’hiver devenu culte, entouré d’experts français et suisses.
Un classique d’hiver au cœur de l’actualité gourmande
Quand l’actualité sportive se tourne vers les sommets alpins, beaucoup de Français choisissent une discipline plus conviviale : la raclette. Chaleureuse et fédératrice, elle s’impose comme l’un des plats préférés de l’Hexagone, juste derrière le sacro‑saint steak‑frites, selon une étude menée par Les Toques françaises et l’Umih.
Une passion personnelle devenue sujet d’émission
Dans un numéro particulièrement savoureux de « Très très bon »,
François‑Régis Gaudry consacre son enquête à ce monument de la gastronomie hivernale. Le journaliste ne cache pas son attachement personnel à la raclette, nourri par des souvenirs d’enfance passés à Chamonix. Pour lui, ce plat va bien au‑delà d’un simple plaisir régressif : il raconte un patrimoine, des usages alpins et des origines parfois débattues.
Des experts pour décrypter le fromage à l’aveugle
Pour enrichir l’exploration, l’animateur s’entoure de quatre spécialistes – fromagers, affineur et cuisinier, français et helvètes. Ensemble, ils dégustent à l’aveugle quatre raclettes, analysant leur provenance, leur fabrication et leur caractère, le tout illustré par un reportage immersif.
France‑Suisse : deux cultures, un même amour du fromage
L’émission traverse les terroirs de
Haute‑Savoie, de
Franche‑Comté, mais aussi du
Valais et du
canton de Vaud. Les différences sautent aux papilles : volumes de production, races de vaches, affinage plus ou moins salé, et même rituels de dégustation. Là où les Suisses privilégient pommes de terre et cornichons, les Français ajoutent volontiers la charcuterie.
Goût, texture et fonte au banc d’essai
Comme lors d’une dégustation de grands crus, les jurés évaluent puissance, finesse et profondeur aromatique. La fonte et la texture comptent, mais le goût reste décisif. L’émission en profite pour livrer une sélection de fromageries et charcuteries de référence, de quoi prolonger l’expérience à la maison.
Un rendez‑vous qui continue de séduire
Près de quinze ans après son lancement, «
Très très bon » conserve une belle dynamique d’audience sur
Paris Première, avec plus de 100 000 téléspectateurs le samedi soir. Un succès que la chaîne attribue à l’équilibre entre exigence éditoriale et ton décontracté, devenu la signature du programme. À travers cette ode à la raclette, l’émission confirme son talent : raconter la gastronomie comme une histoire vivante, ancrée dans les terroirs et partagée avec gourmandise.
Vos avis