L'air de la ville rend libre, c'est bien connu. On y respire le bien vivre et le vivre ensemble. Progrès et innovations s'y déploient, la culture est omniprésente, la tradition et la modernité font bon ménage, carrefour des goûts et des opinions. En somme le territoire de la recomposition civique et socio-culturelle. Si on ajoute la transition numérique et le développement des transports, les grandes métropoles s'apparentent par l'abolition des distances à des villes-mondes. On a longtemps cru à cette vision optimiste et naïve d'un territoire urbain d'accomodement des différences de classe, d'opinions, des religions, des traditions, des innovations.
L'air de la ville rend libre, c'est bien connu. On y respire le bien vivre et le vivre ensemble. Progrès et innovations s'y déploient, la culture est omniprésente, la tradition et la modernité font bon ménage, carrefour des goûts et des opinions. En somme le territoire de la recomposition civique et socio-culturelle. Si on ajoute la transition numérique et le développement des transports, les grandes métropoles s'apparentent par l'abolition des distances à des villes-mondes. On a longtemps cru à cette vision optimiste et naïve d'un territoire urbain d'accomodement des différences de classe, d'opinions, des religions, des traditions, des innovations.