Dans les villes, environnement a priori anti-naturel s'il en est, les hommes et les animaux sauvages nouent parfois d'étranges partenariats.
Plus de la moitié de la population mondiale vit aujourd'hui dans les jungles urbaines. Les villes sont conçues pour éliminer toute trace de vie non apprivoisée, ce qui n'empêche pas les rats, les renards, ou même les punaises de prospérer entre les immeubles et sous les rues bétonnées. Certains animaux se sont même étonnamment adaptés aux réalités urbaines. Mais les hommes ont, en contrepartie, noué certains partenariats avec certaines espèces, comme dans la vieille ville de Fez, au Maroc, où on produit un cuir de grande qualité grâce aux fientes de pigeons. La ville de Dubaï serait bien démunie sans ses faucons, tandis que des apiculteurs ont installé leurs ruches sur les toits de Manhattan. Car même dans les villes, les hommes réalisent que la nature est la clef de la survie.