En 1944, Julien Quentin rejoint le collège catholique dont il est pensionnaire, bien qu'il n'ait aucune envie de quitter sa mère et la maison familiale. Il retrouve l'ambiance des dortoirs et des salles de classe, le marché noir dont vit Joseph, l'aide cuisinier, qui échange des pots de confiture contre des cigarettes. Un matin, le père Jean présente un nouvel élève : Jean Bonnet, un brillant sujet, qui déclenche rapidement la jalousie de Julien. Intrigué par l'attitude de son nouveau condisciple, qui ne reçoit jamais ni colis ni courrier et se lève la nuit pour dire d'étranges prières, Julien finit par découvrir son secret. Jean est juif, vit sous un nom d'emprunt et doit à la générosité du père Jean d'avoir trouvé un refuge dans le collège...
Notre critique
Un souvenir personnel de Louis Malle. La narration impeccable atteint une portée universelle. Un très beau film, qu'on n'oublie pas.
Filmé à hauteur d'enfants L.Malle livre ici un récit sensible sur un souvenir personnel qu'il a frictionné pour le cinéma . Les deux acteurs principaux sont justes , une mention spéciale à Philippe Morier-Genoud plein de grandeur d’âmes et d'empathie
À voir et à revoir, surtout par les jeunes générations peu au courant de faits pareils. Et à enfoncer dans le crâne des négationnistes. La critique de la rédaction aurait pu indiquer qu'il s'agit là de la triste histoire des « Enfants d'Izieu » dont aucun ne revint vivant des camps de concentration et d'extermination.
Une page d’histoire comme une autre. Sûr que celle ci ne peut pas plaire aux negationistes ! Ceci ne vous déplaise il y a suffisamment de chaînes qui peuvent vous permettre d’éviter ce qui vous "gonfle" tant !
Vidéo Au revoir les enfants
Julien Quentin
Jean Bonnet
madame Quentin
le père Jean




















