La capitaine Marleau, élément inhabituel de la gendarmerie nationale, se distingue par son langage direct, son franc-parler, son accent ch'ti prononcé et son apparence originale avec sa chapka improbable. Dotée d'un sarcasme déconcertant, elle se promène avec calme et assurance sur les lieux de crimes variés. Derrière ses manières peu conventionnelles se cache en réalité une détermination redoutable et un instinct affûté qui lui permettent de démasquer les criminels les plus rusés. Ces intrigues astucieusement conçues, se déroulant dans différentes régions, mettent en scène Corinne Masiero qui joue avec enthousiasme et est accompagnée d'une liste impressionnante de guest stars.
Notre critique
"Capitaine Marleau" séduit par son héroïne atypique, aussi excentrique qu'acérée, et ses enquêtes empreintes d'humour. Toutefois, un schéma parfois répétitif et une réalisation classique peuvent laisser une impression de déjà-vu. Un mélange singulier mais inégal.
Série nulle. Idée : proposer un personnage différent. Résultat : un personnage vulgaire. Une véritable honte!
Il faut avoir un Q.I de pantoufle pour regarder cette série mal jouée et débile !!
👎 Marleau est à Dayan, ce que son monstre a été au Dr Frankestein : créé à partir de rien, il domine son géniteur et devient de plus en plus repoussant pour son entourage, ici, celui du PAF. Une différence : le monstre n'avait pas de chapka pour masquer ses cicatrices.
Je ne vois pas ce que la politique vient faire là, mais d'accord, mettons-nous au diapason. Il est normal et attendu que les ultras fachos ou/et ultras de droite soient viscéralement allergiques au naturel d'une femme, comédienne et/ou personnage qui n'a pas eu la chance de naître dans de la ouate, ou un environnement bon chic, bon genre. Hormis ce dégoût et cette répulsion pour ce qui est étranger, car inconnu et mal jugé, trop loin de références acquises et précieusement gardées, surtout non remises en question... et bien la série interpelle fortement. Je dois avouer qu'au départ j'ai été surprise par sa gouaille franche, plus que décontractée, ses jeux de scènes proches de Groucho Marx, sans le cigare (c'est la réalisatrice Josée Dayan qui se l'ai accaparé). Il n'en demeure pas moins, que j'aime ses improvisations, ses réparties personnelles admises par la réalisatrice venant pimentées les dialogues. Il est certain que Corinne Masiero ne joue pas avec un balai dans le machin, raison pour laquelle certaines personnes ne se reconnaissent pas en elle. Elle est peut-être trop authentique et naturelle, même si parfois, elle exagère le trait, ce qui est amusant, car c'est ainsi qu'il faut le voir. Tout le monde ne peut pas plaire à tout le monde, mais avec intelligence et réflexion, il est toujours possible de comprendre ce qui au premier abord choque sans laisser indifférent. À méditer !
Les comédies loufoques à prendre au premier degré sans plus (comme celles de Bean), font toujours passer un très bon moment de détente. Qui s'en plaint, à par ceux qui trouvent là l'occasion de déverser une mauvaise humeur "congénitale" ? Pourquoi ne pas se taire au lieu de s'attarder à laisser un commentaire aussi inutile que virulent ? Un programme bien dramatique siérait mieux à ceux que l'on appelait autrefois des "pisse-vinaigres".