En thérapie S02E10 Épisode 10
Serie En thérapie 22min 2014Devant l’immeuble de Françoise, Philippe a une prise de bec avec un agent de stationnement. Quand il se rend compte que Catherine, qui avait décidé de l’attendre à la sortie de son rendez-vous avec Françoise, a été témoin de son excès de rage, Philippe a un peu honte. Il prend toutefois de nouveau plaisir à discuter brièvement avec elle, apprenant par exemple qu’elle est devenue directrice littéraire d’une maison d’édition. Une fois chez Françoise, Philippe lui annonce avoir reçu une copie du rapport final des Forces Armées concernant la mort d’Éric. Ce rapport appuie l’hypothèse de l’erreur humaine, donc, du suicide. Philippe dit à Françoise avoir besoin de son témoignage non seulement pour se défendre en justice, mais également pour se rassurer lui-même qu’il a bien traité son patient. Françoise suggère à Philippe que son sentiment de culpabilité par rapport à la mort d’Éric est relié à son sentiment de culpabilité par rapport à la mort de sa mère, qu’il n’a pas pu sauver. Philippe raconte à Françoise un rêve récent dans lequel il était prisonnier d’une espèce de cavité humide hantée de monstres qui le pourchassaient… Françoise lui dit que cette cavité ressemble à un utérus ; selon elle, ce rêve traduit le sentiment d’emprisonnement qu’a toujours ressenti Philippe par rapport à sa mère et à la maladie de celle-ci. Philippe reproche à Françoise de toujours tout ramener à sa mère. Puis il revient sur ses premiers émois amoureux avec Catherine, qu’il a connue à l’époque où ses parents ont divorcé. La présence de Catherine a sans contredit rendu cette période hautement pénible de sa jeunesse un peu plus supportable. Philippe raconte à Françoise la nuit la plus traumatisante de sa vie, celle où sa mère, alors que Philippe fêtait Noël chez Catherine, a commis sa première tentative de suicide. Philippe a d’ailleurs une perte de mémoire : il ne se souvient plus de rien entre le moment où il est parti de chez Catherine ce soir-là et le moment où ils étaient tous à l’hôpital avec sa mère. Il soutient néanmoins que s’il n’avait pas laissé sa mère seule ce soir-là, tout aurait été différent, et qu’elle ne se serait pas laissée emportée par cette spirale de dépressions et de tentatives de suicide ; c’est donc lui le coupable. Françoise tente de nouveau de convaincre Philippe qu’il n’est responsable ni de la mort de sa mère, ni de la mort d’Éric. À la fin de sa séance, Philippe fait part à Françoise de son désir d’entreprendre une thérapie avec elle.














