La petite Chihiro accompagne ses parents dans une promenade qui doit les conduire vers leur nouvelle maison en banlieue. Mais, alors qu'elle prend un raccourci à travers un tunnel peu emprunté, la petite famille se retrouve soudain en territoire inconnu. Ils font une halte dans un restaurant en plein air, totalement déserté. Affamés, les parents de Chihiro commencent à goûter les plats proposés dans les diverses échoppes, ce que la jeune fille, intimidée par le lieu, se refuse à faire. Hypnotisés par les plats succulents, ses parents s'empiffrent à une vitesse inquiétante avant de se changer, sous les yeux d'une Chihiro horrifiée, en énormes cochons...
Notre critique
Un conte initiatique et fantastique sur les mystères de l'enfance, magnifié par le travail plastique de Hayao Miyazaki.
Myazaki dans ses multiples chefs d'oeuvre d'avant 2010 et "le vent se lève" et "le garcon et le héron" (AVC ?) ! Il était à cette époque féministe, animiste anti-déiste et anti-impérialiste, bref : de gauche avec un regard critique sur le japon de son époque et de celle qu'il a tout juste précédé. Il fait un peu le chemin de la femme de Badinter > de centripète à centrifuge.... Le trajet du boomer habituel : je veux, je crée et ensuite je nie ce que j'ai fait sans aucun respect a ceux qui ont précédé et encore moins à ceux qui suivent...... Je préfère néanmoins mononoké et nausicaa mais celui-ci arrive sans doute en trois avec totoro ensuite.
































