Frédérique est une riche bourgeoise oisive. A Paris, sur le pont des Arts, elle remarque Why, une jeune fille en jeans qui dessine à la craie des biches sur le trottoir. Elles lient connaissance. Frédérique séduit Why et l'emmène dans sa villa de Saint-Tropez, où végètent deux parasites, Robègue et Riais. Entre les deux femmes, l'harmonie est totale, jusqu'au jour où Why rencontre Paul Thomas, un jeune architecte, lors d'une "party" donnée par Frédérique. Celle-ci comprend bien vite que sa protégée est amoureuse de Paul et, pour se venger, décide de séduire le jeune homme à son tour. Elle atteint aisément son but, au grand désespoir de Why...
Notre critique
Une peinture au vitriol des moeurs bourgeoises de la fin des années 60, par un Chabrol égal à lui-même.
satyre des moeurs bourgeoises des '70 ou simple réalité??
L'oisiveté et le fric peuvent souvent conduire à des excès en tout genre jusqu'à la transgression qui défie les lois.
Effectivement, on retrouve la mise en abîme du Même "syndrome social" en extension, que dans "la piscine", "plein soleil" et tant d'autres de la même veine, finalement; dans la palette des sentiments humains; de l'ennuie et de l'inconfort; De l'envie et de la colère, la trahison, ou la rancune; en tout ce que permet, surtout, la captation +/- frauduleuse, d'un parfum, d'un objet de convoitise, bref, d'un espace vital quelconque, par un moyen licite, ou, un autre.. Voilà, tout. Mais, "Jusqu'à la transgression, que défie quelle loi ?.." au juste..
Critique au vitriol mon oeil ! C'est une élégie qui permit au pauvres de se sentir moins seuls. Rien de plus. Punaise on voit la baisse de budget Arte, FranceTV Radio-France.... Arte est ma seule bouée de sauvetage et elle est de plus en plus rarement jetée à l'eau.
La morale de l'histoire, est qui faut savoir se contenter des amours ancillaires, quand on n'a le physionomie fatale d'une déesse solaire.. amen 💃






















