Des jeunes appelés creusent un tunnel, qui doit les conduire de la sinistre caserne, dans laquelle ils se morfondent, au riant pensionnat de jeunes filles, dont ils sont séparés par une rue et quelques centaines de mètres. Les demoiselles, de leur côté, ont entrepris elles aussi de creuser une galerie en direction de la caserne pour faciliter le travail des pauvres appelés. L'un des bidasses, Patrick, et sa copine rondouillarde, Poupette, sont chargés d'opérer la jonction. Quant au capitaine Jolly, c'est par la grande porte qu'il rejoint tous les soirs la directrice du même pensionnat pendant que ses officiers, équipés de jumelles, se postent aux fenêtres pour épier l'établissement...
Notre critique
Un avatar sans surprise d'un genre, le comique troupier, qui tente de glisser une critique d'institutions rétrogrades entre deux gags un peu gras.
Toujours ce mépris hautain de classe des critiques de magazines TV, comme si nous n'étions pas capables d'apprécier à la fois Jean Becker et ce type de nanard sympatoche à d'autres moments...
Ha d'accord ! Mais vous aviez quel rôle dans ce film ? 🙂
Vidéo Programme TV ce soir
le capitaine Jolly
l'adjudant
le lieutenant Collard
un bidasse






















