Seul dans un petit village alsacien depuis une rupture amoureuse six mois auparavant, Frank Beauvais raconte son quotidien de janvier à octobre 2016. Reclus, hormis lors de promenades très bénéfiques en forêt, il survit en revendant sur Internet disques, DVD et livres. Chaque jour, chaque nuit surtout, il trouve du réconfort dans le visionnage de trois, quatre ou cinq films. Le monde se rappelle à lui avec les échos de l'état d'urgence et des dérives sécuritaires, le souvenir d'un père détesté qui est venu mourir chez lui, par de courts voyage à Paris et à Lisbonne...
Notre critique
"Ne croyez surtout pas que je hurle" est un poignant cri intérieur. À travers un montage dense d’archives personnelles, Frank Beauvais livre un journal intime vibrant, bouleversant de solitude et d'humanité, d’une force visuelle inédite.

























