Un documentaire centré sur l’expression et la jeunesse
Avec sa troisième édition, “J'aime à dire” change de format et propose une approche plus intime. Diffusé le vendredi 20 mars à 21h sur France 4, le programme prend la forme d’un documentaire qui suit cinq lauréats dans les coulisses de leur préparation.À travers leurs témoignages et leurs prestations, le film met en lumière leur rapport à l’écriture et à l’oral, mais aussi les efforts nécessaires pour trouver leur voix.
“Allô la Terre”, un thème qui relie les parcours
Cette année, les participants ont été invités à écrire autour du thème « Allô la Terre ». Un point de départ commun qui donne lieu à des interprétations personnelles, entre regard sur le monde et introspection.Le documentaire s’attarde sur leurs doutes, leurs progrès et les encouragements reçus, offrant une vision concrète de l’apprentissage de la prise de parole.
Des profils variés venus de toute la France
Le programme met en avant des jeunes issus d’horizons très différents : Île-de-France, Dordogne, Mayotte, Grand Est ou encore Provence-Alpes-Côte d’Azur.Étudiants, lycéens ou jeunes actifs, ils partagent un même désir : s’exprimer et être entendus, chacun avec son histoire et sa sensibilité.
Des parrains engagés auprès des candidats
Pour les accompagner, la comédienne Isabelle Carré et le musicien Abd Al Malik jouent les parrains de cette édition. À leurs côtés, Raphäl Yem encadre les déclamations et participe à valoriser les prises de parole.Leur présence apporte un regard extérieur et bienveillant, tout en reliant l’exercice à une pratique artistique plus large.
Un projet qui dépasse le simple cadre télévisuel
Au-delà du documentaire, “J’aime à dire” s’inscrit dans une démarche plus large : encourager la créativité et renforcer la confiance à l’oral chez les jeunes.Le programme entend aussi déconstruire certains stéréotypes en valorisant des parcours venus de territoires souvent peu représentés à l’écran.
Dans un contexte où la parole publique des jeunes cherche davantage d’espace, cette initiative trouve un écho particulier, en montrant que l’éloquence peut devenir un outil d’émancipation.
Une prolongation numérique attendue en avril
Quelques semaines après la diffusion, un format 100 % numérique viendra compléter l’expérience. Prévu pour mi-avril, il proposera l’intégralité des déclamations de quinze candidats face à un public de jeunes issus de zones rurales.Des personnalités comme Laurent Delahousse, Leïla Kaddour ou Jean-Baptiste Marteau interviendront également à travers des messages de soutien.
Une manière de prolonger l’élan du documentaire et d’ancrer encore davantage le projet dans une logique de transmission et de dialogue.
















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