Ligue 1 : L’OM renverse Angers… avant de craquer dans les ultimes instants
Une opportunité manquée
La soirée semblait idéale pour l’OM avant même le coup d’envoi. Le nul du PSG et la défaite de Lens à Metz offraient aux Marseillais la possibilité de reprendre la tête du championnat. Encore fallait-il dominer Angers devant un Vélodrome plein et faire oublier le faux pas à Lens. Roberto De Zerbi revenait à un schéma plus classique, avec Aubameyang en pointe, soutenu par Greenwood, Paixao et Gomes.
Une première période poussive
Les premières minutes laissaient entrevoir de bonnes intentions marseillaises, mais très vite, le jeu s’est grippé. Malgré plusieurs tentatives d'Aubameyang, Gomes et Greenwood, l’OM manquait clairement d’inspiration, de rythme et d’agressivité dans le pressing.
Angers en profitait pleinement. Après une première alerte de Chérif, le jeune attaquant angevin ouvrait le score au quart d’heure de jeu, profitant d’une mauvaise lecture de trajectoire d’Aguerd pour aller tromper Rulli d’une frappe puissante (0-1, 25e).
En crise de confiance, Marseille subissait ensuite les vagues angevines, concédant plusieurs situations chaudes avant la pause. La bronca du public accompagnait la sortie des joueurs à la mi-temps.
Un coaching gagnant… puis un coup de froid
De Zerbi réagissait immédiatement avec trois changements : Pavard, O’Riley et le jeune Robinio Vaz entraient pour tenter de redynamiser l’équipe. Après une frayeur sur un but contre son camp finalement annulé pour hors-jeu, l’OM retrouvait des couleurs.
Sur une belle action collective lancée par Pavard puis Aubameyang, Vaz égalisait avec sang-froid (1-1, 52e). Le jeune attaquant récidivait ensuite sur un raid solitaire splendide, donnant l’avantage aux Olympiens (2-1, 70e).
Aubameyang aurait pu mettre son équipe à l’abri, mais manquait une immense occasion en fin de match (79e).
Une punition dans le temps additionnel
Incapable de tuer la rencontre, l’OM se faisait finalement surprendre sur une contre-attaque dans les ultimes secondes. Camara surgissait pour crucifier Rulli et faire taire le Vélodrome (2-2, 90e+6). Cruel scénario pour des Marseillais qui pensaient avoir fait le plus dur.
Avec ce nul concédé sur le fil, Marseille reste derrière le PSG et voit une belle opportunité filer.























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