Lorsque Lea Glob, cinéaste danoise, commence à filmer la peintre Apolonia Sokol, il ne devait s'agir que d'un exercice d'école de cinéma. Le portrait s'est peu à peu mué en une épopée intime, celle d'une jeune femme artiste, depuis sa vie de bohème au coeur du théâtre du Lavoir Moderne que dirigent ses parents, jusqu'à son ascension dans le milieu de l'art contemporain, en passant par ses études aux Beaux-Arts de Paris. Mais en parallèle d'Apolonia, ce sont aussi les destins d'Okasana Shachko, l'une des fondatrices des Femen, et de la réalisatrice, qui se dessinent. Une sororité à trois faces, à l'épreuve du monde contemporain...
Notre critique
"Apolonia, Apolonia" (2022) est un portrait intime et poignant d'une artiste en quête de soi. La caméra capte avec délicatesse ses luttes, ses passions et son monde intérieur, offrant un regard sincère et bouleversant sur l’émancipation créative.

















