Police Flash 80 : la bande-annonce dévoile François Damiens en flic rétro

Un polar rétro qui assume ses stéréotypes
Dès les premières images, le ton est donné : synthés, néons, vestes larges et bande-son incontournable. La bande-annonce de Police Flash 80 vibre au rythme de Des Démons de Minuit, clin d’œil assumé à toute une époque. Deux ans après Zénithal, Jean-Baptiste Saurel revient avec une farce policière qui puise dans l’imaginaire collectif des années 1980 pour mieux en souligner les excès. L’objectif n’est pas la reconstitution fidèle, mais le jeu avec les codes : machisme ordinaire, fascination pour les gadgets technologiques naissants et figures de policiers plus grandes que nature.François Damiens en flic dépassé
En 1984, Yvon Kastendeuch est un policier “à l’ancienne”, fan de Michel Sardou et peu enclin à partager le pouvoir. Pourtant, il se retrouve propulsé à la tête d’une unité expérimentale : la Police Flash 80.Une brigade improbable
À ses côtés, Guilaine, mère débordée mais véritable cerveau de l’équipe ; Marfoud, geek passionné de Minitel ; et Roberto, infiltré reconnaissable à son mulet impeccable. Ensemble, ils doivent démanteler un trafic de drogue. Le synopsis annonce la couleur : “1984. Yvon Kastendeuch, flic à l’ancienne et fan de Michel Sardou est propulsé malgré lui à la tête d’une « unité d’élite » : la Police Flash 80. Il doit désormais faire équipe avec Guilaine, maman surmenée et cerveau du groupe, Marfoud, geek du Minitel et Roberto, l’infiltré à la coupe mulet. Ensemble, ils vont tenter de démanteler un trafic de drogue en devenant une brigade si improbable, que même les années 80 n’étaient pas prêtes.” Autour de François Damiens et Audrey Lamy — qui mène l’enquête sur ce trafic —, on retrouve Xavier Lacaille, Thomas Ngijol, Brahim Bouhlel et Yan Tual.Une comédie générationnelle
Au-delà du pastiche, Police Flash 80 semble jouer sur un décalage plus large : celui d’un héros dépassé par l’évolution des mentalités et par l’émergence de nouvelles figures, notamment féminines, au sein de la police. Ce contraste pourrait bien constituer le cœur du récit. En confrontant un flic bourru à une équipe plus moderne et complémentaire, le film s’inscrit dans une tradition de comédies françaises qui utilisent la nostalgie pour interroger le présent. Reste à savoir si le public sera sensible à cette relecture des années 80, entre affection et satire. Réponse dans les salles le 18 mars 2026."Jongleur de mots, chasseur d'infos et dompteur de deadlines. Café dans les veines depuis 2015."
























