Parasite
On vient de couper le téléphone dans la maison de Kim Ki-taek. Dans une extrême précarité, la famille profite du Wifi de ses riches voisins, les Park. Elle compte sur Yeon-Kyo, le fils aîné pour apporter de l'argent. La soeur de celui-ci lui fabrique un faux diplôme universitaire qu'il pourra montrer à Madame Park à la recherche d'un professeur d'anglais pour sa fille. Le jeune homme est alors invité dans sa luxueuse maison. Madame Park assiste au premier cours et lui montre les lieux. Et surtout les peintures de son fils. Des professeurs de dessin ont tenté d'enseigner des techniques à celui-ci mais ils ont fini par jeter l'éponge. Yeon-Kyo songe à sa soeur et pense que son arnaque est parfaite...
Notre critique
Cette satire tragique sur la lutte des classes, mise en scène par le maître du cinéma coréen Bong Joon-ho, a triomphé à Cannes, aux Golden Globes et aux Oscars.
Ah on n'est pas chez Ken Loach 😂. Une suite d'actions dépourvues d'analyse, perspective ou profondeur, sans rattrapage côté suspens. Une déception me concernant. J'avais préféré le Transperceneige pour ma part, qui, sans crever le plafond non plus, tenait mieux éveillé 🥱
Un film extrêmement fort, impossible à oublier. Quelques scènes sont très dures, mais nécessaires. À ne surtout pas louper (sauf si vous êtes un gosse ou hypersensible).
Je suis hypersensible, ou du moins trop sensible de l'avis de ceux et celles qui me connaissent. Ce qui ne m'empêchera pas de le visionner, si le film est à nouveau programmé. Le résumé m'a donné très envie de le regarder. Les avis laissés au sujet de sa dureté ne m'ont pas rebutée ; au moins ainsi, je suis préparée. Un bouclier émotionnel sera sans doute utile. Une Tourmaline noire ou remettre le bracelet qui m'a été offert en pierre d'Œil de Tigre ; cela devrait suffire. 😉
Si j'avais pu mettre 10 étoiles je l'aurais fait. Excellent film. Que je vais revoir avec plaisir. C'est hard, sans sentiment, sans douceur, mais c'est la description de l'humain en général telle que je le vois.
quel film qui vous prend aux tripes!!! des scènes vraiment très dures faut être bien accroché âmes sensibles s'abstenir
Un film surfait sauvé par son acteur principal. L'immaturité qui s'en dégage supplante toute critique sociale. Celle-ci est placée en contrepoint d'un déficit théorique et esthétique. Une image homogénéisée dont on peut questionner l'appétence tant elle se fond dans le mainstream. Rien de neuf ici.
Vraiment je suis en pleine désolation. Je ne suis pas parvenue à suivre l'enfilade des mots et termes utilisés, dont certains me sont étrangers. Je dois sûrement être encore trop immature et devoir continuer à approfondir mes connaissances linguistiques. Tout cela m'a donné le tournis ; j'ai failli chanceler, autant que mon goût pour la simplicité et la clarté.
Si vous pouviez nous redire tout ça simplement...... L'alignement des mots savants ne fait pas forcément sens. Encore faut-il les utiliser à bon escient..... Merci.
Vidéo Parasite
Rôles principaux
Ki-taek, le père
Chung-sook, la mère
Da-song, le fils
Ki-jung, la fille
Moon-gwang, la gouvernante
Geun-se, le mari de la gouvernante

























Film qui nous invite à réfléchir sur la lutte des classes. Scènes haletantes où l’on se demande si les « parasites » pourront s échapper et de quelles façons… La symbolique est forte, ce qui mérite réflexion. D’ailleurs le réalisateur Bong Joon-ho réitérera un peu plus tard sur le même sujet avec son autre ouvrage «snowpiecer » en 2013.