L'inspecteur Baroni est convaincu que madame Morlaix n'est pas tombée toute seule de la fenêtre dont elle nettoyait les carreaux. Son mari, un très terne comptable, ne l'aurait-il pas un peu poussée ? Morlaix a beau avoir été officiellement innocenté, Baroni s'acharne. Il s'incruste littéralement dans la vie de sa victime, qui le laisse faire à sa guise. Tout à son idée fixe, il en vient à négliger une importante affaire de drogue dont il pressent du reste qu'elle n'aboutira à rien, car trop de grands noms de la bourgeoisie bordelaise y sont impliqués. Ses supérieurs, agacés par son étrange obsession, l'invitent à démissionner. Baroni n'en a cure et poursuit la seule enquête qui l'intéresse vraiment...
Notre critique
Pile Serrault, face Noiret : un superbe duel, sous le signe d'un classicisme sans défaut.
1h45 palpitante non stop. Pas étonnant : scénario par Michel Audiard (« Mélodie en sous-sol ») ; réalisation par Robert Enrico (« Le vieux fusil ») ; interprétations vedettes Philippe Noiret (« Alexandre Le Bienheureux ») et Michel Serrault ( « Le Bonheur est dans le Pré »). Crédible, sobre, dynamique, distrayant, des films comme celui-ci, on en souhaite le plus possible.
Vidéo Pile ou face
Louis Baroni
Edouard Morlaix
Laurence Bertil
l'inspecteur Larrieu

























