
Qui veut la peau de la lanceuse d'alerte ?
En 2018, la juriste Houria Aouimeur est nommée directrice de l'AGS, le régime de garantie des salaires, créé en 1973 et géré conjointement par le patronat et l'Unedic. A son arrivée, la nouvelle directrice découvre un système opaque, des labels attribués à certains mandataires judiciaires selon des critères obscurs, et, surtout, des sommes colossales classées en pertes, sans véritables justificatifs.
Réalisé par Sylvie Gilman • Thierry de Lestrade
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Et oui , on donne l'argent et pas de contrôle de son utilisation. Comme pour les subventions aux entreprises qui ferment, délocalisent et autre ..., ça coûtent bien plus que les 4 milliards de France Télévisions mais ça ne dérangent pas les moutons fachos qui ne raisonnent pas plus qu'un poisson rouge. Tout ce qui compte, c'est la supériorité de leur ethnie sur les autres et faire taire les voix dissonantes. Sous couvert de l'argument fallacieux de réduire les dépenses, on cherche à restreindre l'accès à la connaissance et la culture, réduire au slence les oppositions. D'abord le service public, ensuite quoi ? Les bibliothèques ? Certains sites internets ? On brûlera les livres comme pour tout bon régime autocratique ?




















on est en 2026, et c'est maintenant qu'ils découvrent, des "erreurs" qui posent question, à propos de certains mandataires judiciaires ?? alors que cela fait bien longtemps plus de 40 ans, qu'il y a des "erreurs" .