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Les Shadoks S03E38 Les avions

Série Les Shadoks 2min 1975

Chez les shadoks, les attaques des chapeaux cosmiques non identifiés, rassurez-vous, ça continuait… Mais l’auteur de votre feuilleton préféré ne m’a pas encore dit comment cette sinistre histoire allait se terminer alors je vais vous parler d’autre chose… Les shadoks, pour voyager, souvent, utilisaient l’écumoire aérienne. Certes, y avait toujours des accidents. Mais l’ordinateur avait calculé qu’en moyenne 218 il y en avait, d’accidents par an. C’est du langage ordinateur, excusez-moi… Alors, les shadoks voyageurs, très astucieusement, attendaient qu’on ait eu 218 accidents d’écumoires, avant de monter dedans. A cet effet, on organisait, tous les 1er de l’an, un grand meeting d’accidents d’aéro-écumoires pour faire in situ les 218 accidents prévus. On en cassait même 5 ou 6 de plus pour faire bonne mesure, et on était tranquille pour le restant de l’année… Malheureusement, les shadoks, quand ils partaient, ne savaient jamais où ils voulaient aller… Quand ils prenaient le train, y avait pas de problème, c’était programmé et qu’ils veulent ou qu’ils veulent pas, les shadoks se retrouvaient à l’autre bout de la voie… Mais un avion, c’était pas pareil… Les shadoks, d’abord, faisaient la course à pied. Y avait des pistes spéciales prévues à cet effet, des trottoirs basculants, des escaliers glissants et des portes d’entrée cybernétiques à sortie automatique. Y avait même des rombiers qui auscultaient vos pattes et vos papiers. Ils se les repassaient à un voisin, lequel les envoyait pour confirmation à sa petite cousine qu’était coiffeuse du ministère des pattes et des pelures d’oignons. Et si vous n’étiez pas parti entretemps, votre patte vous revenait, dûment munie des sacrements de l’Eglise, mais assortie de l’obligation d’acheter, toute affaire cessante, trois demi-douzaines de gauloises en spirale et au manioc sous prétexte qu’elles sont bien moins chères qu’à New York mais je m’égare… Ces tests étant passés, on affichait sur un grand tableau le nom des shadoks qu’avaient le droit de prendre l’avion. Une fois l’avion décollé, fallait savoir où on allait… Là, ça se jouait en trois manches au poker. Celui qui pouvait sortir de sa valise un bazooka, un char lance-missiles ou un cuirassé tout équipé incontestablement avait gagné. Mais je parle, je parle, et tout ça fait pas avancer notre histoire de chapeaux cosmiques non identifiés. On en parlera demain, c’est certain…

Programme : Les Shadoks

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