Cinema Paradiso
Dans les années 80. Salvatore Di Vitta, un illustre cinéaste, apprend la mort de son vieil ami Alfredo, le projectionniste de l'obscure salle de cinéma où, enfant, il a découvert la magie du 7e art. Il revit alors sa jeunesse dans son petit village sicilien, les moments passés auprès d'Alfredo, sa fascination pour le "cinéma Paradiso" et les démêlés du projectionniste avec le curé, qui venait régulièrement censurer les scènes qu'il réprouvait. Peu à peu, Alfredo s'était pris d'affection pour l'enfant et avait commencé à lui enseigner les ficelles de son métier. Et Salvatore s'est laissé à jamais griser par la magie des images animées, plus vivaces que les êtres condamnés à mourir...
Notre critique
Tornatore immortalise les années où le cinéma était en Italie un passe-temps populaire et convivial, presque une institution, au même titre que la messe ou la promenade le long de l'avenue principale. Magnifique.
Vidéo Cinema Paradiso
Rôles principaux
Alfredo
Salvatore adulte
Salvatore Di Vitta enfant
Salvatore adolescent
Anna
Elena























Ce soir je vous parle de ce qui est pour moi le Graal du film : Cinéma Paradiso VERSION LONGUE. Je ne sais pas de quelle version il est question ici puisque la version courte/cinéma était de 2h03, et la version longue AVEC Brigitte Fossey de 2h35 ou 47 (selon), qui est ici absente au casting. Si vous avez vu la version courte, vous avez vu un film magnifique sur le cinéma... un tout petit peu amputé d'une jambe. Et quelle jambe ! Reprenons : cette œuvre qui me tire des larmes dès le générique de départ (musique d'Ennio Morricone) n'a rien de triste, bien au contraire, elle est extrêmement vivante. Elle exhale en revanche la nostalgie comme si on vous la retirait de la bouche. Philippe Noiret, Jacques Perrin, Brigitte Fossey, Pupella Maggio (la maman âgée, très importante) et le petit Salvatore Cascio, sont les solistes intemporels de ce quatuor (si, si, regardez-le, vous comprendrez, ça fait 4) pour Parcours d'une Vie (quasi autobiographique) de Giuseppe Tornatore. Impossible de compter les étoiles : on touche la voûte céleste. Sublime.