La cour de Babel
Maryam, qui vient de Libye et qui habite à Paris, s'avance et écrit son nom au tableau. D'autres adolescents lui succèdent et écrivent les mêmes informations dans leurs langues natales : l'arabe, l'ukrainien, le chinois, le sri-lankais, le wolof. Ils disent "bonjour" dans la langue du pays qu'ils viennent de quitter. Tous font partie d'une classe d'accueil implantée au collège de la Grange-aux-Belles, dans le 10e arrondissement de Paris, constituée pour les élèves nouvellement arrivés en France. La cinéaste Julie Bertuccelli et son équipe y ont posé caméra et matériel vidéo pendant l'année scolaire 2011-2012...
Notre critique
Note TVP
Des portraits émouvants et justes. La réalisatrice montre de façon pertinente la belle énergie de ces enfants et adolescents.
Vidéo La cour de Babel
Rôles principaux
elle-même
elle-même
elle-même
lui-même
lui-même
elle-même



























