Le cave se rebiffe : quelle version afficher ?
Le cave se rebiffe
Pour Charles, Lucas et Eric monter une affaire de fausse monnaie avec le "Dabe", c'est encore mieux que de s'associer avec la Banque de France. Tout est en place quand "le Dabe" apprend avec surprise que le graveur est un "cave".
Réalisé par Gilles Grangier
Distribution : Bernard Blier • Jean Gabin • Martine Carol • Maurice Biraud • Antoine Balpêtré • voir plus
Notre critique
"Le cave se rebiffe" (1961) est une savoureuse comédie policière à la verve typiquement française. Dialogue ciselé par Audiard, Gabin magistral en vieux briscard, casting parfait : un petit bijou de cinéma à la fois drôle et intelligent.
2
Ni attirant, ni repoussant, dans un de ses emplois classiques, un Gabin qui joue du Gabin. De quoi se rappeler aussi Biraud. Convenable pour un gabinologue ou pour un insomniaque, à qui le programme TV n'a rien proposé de mieux à cette heure tardive.
Ni attirant, ni repoussant, dans un de ses emplois classiques, un Gabin qui joue du Gabin. De quoi se rappeler aussi Biraud. Convenable pour un gabinologue ou pour un insomniaque, à qui le programme TV n'a rien proposé de mieux à cette heure tardive.
5
Une merveille... Des dialogues truculents, l'Iran pourraient fabriquer des milliards de billets verts au lieu de vendre son pétrole à Israël ! Mais là les USA leur ferait une guerre totale.
Une merveille... Des dialogues truculents, l'Iran pourraient fabriquer des milliards de billets verts au lieu de vendre son pétrole à Israël ! Mais là les USA leur ferait une guerre totale.
4
Une vraie comédie avec de véritables comédiens, et les dialogues savoureux et sur mesure de Michel Audiard. Il est vrai que l'on a plus l'habitude. Même si elle est encore et toujours considérée comme un genre mineur, la comédie au cinéma nécessite de grands talents. Ce film nous le rappelle.
5
Des dialogues cinglants rempli d'une interprétation savoureuse. Du très grand talent qu'il est difficile de trouver dans le cinéma français actuel...
3
Que Martine Carol était belle !



























Je serai moins sévère que Jego. Ce n'est pas un chef d'œuvre absolu, mais ça se regarde tout de même avec plaisir, en profitant d'une distribution de très grand talent, et des dialogues d'un Michel Audiard toujours très inspiré.