Le cerveau
Après avoir réussi le fameux hold-up du train postal Glasgow-Londres, le Cerveau, un insaisissable criminel, prépare un nouveau cambriolage de haute voltige. Il vise cette fois un train de l'OTAN reliant Paris à Bruxelles, lesté d'un fabuleux magot, rien de moins que les fonds secrets des nations adhérentes. Le gangster s'adjoint les services d'un caïd de la mafia américano-sicilienne, Frankie Scannapieco. Il ignore cependant qu'un minable escroc français, Arthur Lespinasse, tout juste évadé de la prison dont il allait être libéré quatre jours plus tard, a eu la même idée que lui. Pauvre en moyens mais ingénieux, Arthur entraîne son ami Anatole, un chauffeur de taxi, dans l'aventure. Anatole renâcle autant qu'il le peut mais finit par se retrouver dans le même wagon plombé que son extravagant ami...
Notre critique
Après le succès du "Corniaud" et de "La Grande Vadrouille", Oury rempilait. Le résultat est moins convaincant, mais on ne boude pas son plaisir.
Le moment que je préfère c'est , enfermé dans la penderie et bloqué par le léopard, Bebel répond au tel au voisin du dessous et lui balance "mais je vous emm..de monsieur, vous, votre boudin de femme et votre sale chat "...
Sans Bourvil et Belmondo, ça donnerait quoi ?
Une grande aventure, drole et épique, parfois nostalgique, menée par un casting de rêve! À ne pas rater!
Quand le cinéma avait encore un cerveau !!!
Rien que pour Elli Wallach toujours hilarant !
Vidéo Le cerveau
Rôles principaux
le colonel Matthews
Arthur Lespinasse
Anatole
Frankie Scannapieco
Sophia
le superintendant Cummings


























Outre notre Bébel national et Bourvil, on retrouvera avec plaisir l'excellent David Niven, parfait en officier british, Eli Wallach dans le rôle du frère aîné de la ravissante Silvia Monti. Ce n'est pas la meilleure réalisation de Gérard Oury, mais ça se regarde toujours avec plaisir.