Excédé par la bêtise de son directeur, Gérard Barbier claque la porte du magasin de confection qui l'employait. Le voilà chômeur. Parce qu'il a le niveau bac, qu'il a fait un peu de droit et qu'il adore les enfants, il postule pour être instituteur remplaçant. Il est bientôt nommé dans un établissement de province. Plein de bonne volonté, il écoute toutes les recommandations et les mises en garde du directeur avant d'affronter la classe qui lui a été confiée. Il n'a aucune formation pédagogique, mais le solide bon sens qui l'anime le fait rapidement apprécier des enfants. Ses collègues, Jacqueline Lajoie, une dépressive qui lui fait les yeux doux, et Meignant, un syndicaliste convaincu, lui prodiguent également leurs conseils...
Notre critique
"L'Instit" avant Gérard Klein. La distribution, dominée par Coluche et Balasko, fait aisément oublier les ficelles et facilités du scénario.
Je comprend vraiment pas pour quelle raison vous écrivez que les restos devraient disparaitre avec Coluche...n'importe quoi ! Je pense que s'il nous voient de la haut il serais fier de voir son œuvre perduré..!!! et ceux qui en ont besoin vous leur dirais quoi?
Et il y auras toujours de la misère...depuis la nuit des temps il y a et il y aura, toujours de la misère, et ça Coluche le savais très bien...y mettre un terme c'était juste son rêve...une illusion face à la réalité !
une ambiance qui me rappelle ma primaire..et avec coluche que du plaisir...tu nous manques
petit film sympathique avec le regretté Coluche qu'il fait bon revoir...à l'époque ou les profs et les instituteurs ( trices) étaient respectés..même si dans ce film il y a du chaut...aujourd'hui ils sont décapités, lacérés, battus....quel changement dans l'éducation familiale de nos enfants..!! Aujourd'hui un métier à risque ou la vocation des enseignants est mise à rude épreuve.
Vidéo Le maître d'école
Gérard Barbier
Jacqueline Lajoie
le directeur
Meignant



































