Comme à son habitude, Hanouna présentera Touche pas à mon poste ! (TPMP) à partir de 19h05, suivi d’une émission spéciale intitulée TPMP Toute la vérité dès 21h20. Le 28 février, La grande soirée de C8, un programme enregistré, sera diffusée jusqu’à minuit.
La chaîne C8, propriété du groupe Canal+ et contrôlée par le milliardaire Vincent Bolloré, cessera ses activités le 28 février après que l’Arcom, le régulateur de l’audiovisuel, a refusé de renouveler sa licence pour la TNT. C8 a écopé de 7,6 millions d’euros d’amendes, principalement en raison des débordements de Cyril Hanouna. Par ailleurs, l’animateur officie également sur Europe 1, également détenue par Bolloré. Il pourrait rejoindre W9 et Fun Radio, toutes deux appartenant au groupe M6, bien que ce projet rencontre des oppositions en raison de son caractère controversé. Les négociations seraient « avancées », selon le président de RTL, qui fait partie du groupe M6. De son côté, Maxime Saada, président de Canal+, a indiqué que des discussions étaient toujours en cours pour maintenir Hanouna dans le groupe.
« Je vous annoncerai ma décision le 27 février lors de la dernière émission », a déclaré Hanouna mardi dans TPMP. Il a ajouté : « Pour l’instant, je n’ai pas encore pris de décision, mais quoi qu’il arrive, je tiens à garder les équipes avec lesquelles je travaille. C’est encore à moi de réparer les erreurs commises par les institutions. »
Quel avenir pour #TPMP après la fermeture de @C8TV le 28 février ? pic.twitter.com/nJfSB04LWu
— TPMP (@TPMP) February 4, 2025
En janvier, avec une part d’audience de 3,1 %, C8 s’est classée sixième chaîne de France, atteignant 44 millions de téléspectateurs selon Médiamétrie. NRJ12, qui cessera également d’émettre le 28 février, a enregistré une part d’audience de 1 % et touché 32 millions de personnes.
Les deux chaînes ont déposé un recours devant le Conseil d’État pour contester l’arrêt de leur diffusion. Par ailleurs, Le Média, une webtélé de gauche radicale dont la candidature pour une fréquence a été rejetée, a également saisi le Conseil d’État contre la décision de l’Arcom.





















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