Points du mois
452
Niveau 7 : Expert du prime-time
Points du mois
452
Classement
2e
Points
1 053
Commentaires
109
Likes reçus
122
Réponses
10
Likes donnés
3
Watchlist
0
Sujets créés
0
Messages postés
7
Likes donnés
0
Likes reçus
1
Notes
111
Note moyenne
3.8

Programme1 jour
Réalisé selon une approche classique, dépourvue d'artifices ou de séquences d'action privilégiant les effets spéciaux et les cascades, ce film se distingue par l'étude des rapports humains au sein de la mafia new-yorkaise, infiltrée par l'agent du FBI Donnie Brasco, son pseudonyme de gangster. S'appuyant sur une histoire vraie, l'œuvre met en scène Johnny Depp dans le rôle de Joseph Pistone, l'agent du FBI chargé de l'infiltration d'une famille de la mafia new-yorkaise, ainsi qu'Al Pacino dans celui de Lefty Ruggiero, membre de cette organisation. Une réalisation dont le classicisme pourrait être jugé excessif peut être relevée, bien que cela ne nuise pas à l'ensemble. Un excellent film.

Programme1 jour
Que peut bien être "Lost in Translation", sinon l'écho sensible d'une expérience : deux âmes égarées dans un pays lointain qui s'apprêtent à se croiser et à s'unir le temps d'un instant éphémère. D'un côté, Scarlett Johansson, que l'on n'a jamais perçue avec une telle douceur et une telle fragilité ; de l'autre, Bill Murray - dont l'humour demeure intact, mais qui laisse poindre un regard empreint d'une mélancolie et d'une tendresse infinie. Bill explore une autre nuance de son art, plus feutrée, qui ne vient pourtant jamais voiler son talent comique. "Lost in Translation", joyau d'écriture et délicat par sa mise en scène, appartient à ces rares films qui nous laissent un goût de tristesse au moment de quitter ses acteurs, à jamais gravés dans nos mémoires.

Programme1 jour
Un véritable petit bijou de sensibilité... Le concept s'élance avec la même énergie que dans Little miss Sunshine, où une « famille » se lance à l'aventure dans un van (ici un camping-car, ce qui change tout). "On ira", le tout nouveau film d'Enya Baroux, s'empare du sujet délicat du suicide assisté avec une sensibilité incroyable, sans jamais verser dans la facilité ou le larmoyant bon marché. Les acteurs débordent d'une pureté et d'une véracité absolument confondantes. Je cite Vincent, Lottin, Ayala. C'est une œuvre qui transporte par sa sincérité sur un sujet sociétal et bien plus humain qu'on ne l'imagine, un sujet que nos politiciens ne pourront plus éluder indéfiniment.

Programme1 jour
Ce film constitue un Western atypique et résolument avant-gardiste. Bien que l'œuvre de Nicholas Ray réalisée en 1953 semble adopter les codes d'un Western classique par ses décors (canyon, saloon) et son scénario (attaques de diligences, hold up, lynchage, duels...), elle s'en détache fondamentalement. En effet, Ray place au centre de son récit deux femmes de tête qui assument le rôle de leader traditionnellement réservé aux hommes. « Johnny Guitar » devient ainsi l'histoire de l'antagonisme virulent qui oppose ces deux femmes... D'un côté, nous avons une femme libre d'esprit, à la sensualité épanouie très moderne pour l'époque (Vienna), magistralement interprétée par Joan Crawford ; de l'autre, une marâtre rêche et exécrable (Emma), portée par une composition de premier plan de la part de Mercede McCambridge, absolument démoniaque. Il s'agit d'une véritable satire sociale, voire, pour aller plus loin, d'un film très engagé pour l'époque. Tout est culte dans ce film d'une classe rare : de l'histoire sans temps morts aux acteurs, en passant par la chanson de Victor Young, l'ensemble est sublime. C'est pourquoi, sans hésiter, je classe ce film au panthéon des Westerns.

Programme1 jour
Les frères Joel Coen & Ethan Coen atteignent ici leur paroxysme. Ils nous livrent un opus dont la violence est non seulement souhaitée, mais devient nécessaire au service de l'histoire. No Country for Old Men s'impose comme un thriller d'une force implacable, porté par une habileté diabolique dans chacun de ses aspects. Il s'agit d'une production qu'il est impossible de manquer. No Country for Old Men constitue un grand moment de cinéma, une réussite absolue. Les frères Coen font preuve d'une ingéniosité et d'une virtuosité manifestes dans leur mise en scène. On perçoit une maturité réelle dans leur réalisation, tout en préservant l'essence même de leur cinéma. Cela se traduit par des personnages barrés, à l'image d'un Javier Bardem époustouflant, dérangé, incarnant un psychopathe intransigeant. On retrouve également le génial Tommy Lee Jones dans le rôle d'un flic en vieux de la vieille, un brin blasé. C'est certainement leur meilleur film à ce jour, du moins, à mon regard.

Programme1 jour
Last Night est un drame sentimental dont l'émotion nous enveloppe. (réservé aux amateurs sentimentaux) Le désir qui brûle en chacun des protagonistes possède une vérité presque palpable. Last Night est une œuvre profonde, humaine, qui murmure des récits d'amour et de fidélité sans jamais verser dans le cliché. Quand le désir devient une brûlure insoutenable, peut-on seulement détourner le regard ? Surpris à l'époque par la performance sobre et la teneur de G. Canet Qui ne succomberait pas à la voluptueuse Keira Knightley ? La fin qui n'en est pas une se révèle délicieuse, car elle laisse aux spectateurs le soin de tisser leur propre interprétation.

Programme1 jour
* Du David Lynch dans le texte, et quel texte ! Réalisé en 1986, ce film se pare du titre fallacieux de « plus normal » des œuvres de David Lynch, au sens le plus conventionnel du terme. Comme si un crime étrange à élucider et un psychopathe, totalement détraqué, nommé Frank Booth - amateur de shoots d'oxygène avant de violer sa proie - ne suffisaient pas à pulvériser cette illusion pathétique. La mise en scène frappe par son efficacité impitoyable, et l'interprétation de Dennis Hopper atteint des sommets hallucinants. Certaines scènes distillent une poésie si vicieusement malsaine qu'on aspire à en détourner les yeux, mais la fascination pour la beauté cruelle de ces tableaux pervers nous pousse presque à en réclamer davantage.

Programme1 jour
Saisissez immédiatement l'expérience de Holy Motors, un film inclassable à la distribution éclatante qui sollicite tous vos sens et déstabilise instantanément le spectateur pris entre l'abstraction, l'OFNI et la poésie ; ne cherchez plus à comprendre, contentez-vous de contempler. Vivez sans attendre ces multiples vies et rôles qui déploient un éventail de l'humain, de l'acteur et de l'âme au cœur d'un univers fantastique. Face à ce film incompréhensible, hors du commun et interrogateur, laissez-vous surprendre par son décalage et son originalité qui m'ont plu. Carax fustige le temps qui passe à la recherche de l'immortalité.

Programme1 jour
Une romance contemporaine qui puise sa sève dans l'éclat incomparable d'Anne Hathaway. On y mêle quelques notes de musique, un premier rôle masculin au magnétisme certain, et le questionnement des structures sociales sur le destin des femmes franchissant le cap des 40 ans ainsi que le vertige de la célébrité sous le joug des réseaux sociaux ; l'ensemble s'élève avec une belle justesse. Cette perfection semble presque un mirage, au point de craindre que le dénouement ne vienne briser le songe de l'âme romantique. Heureusement pour les cœurs qui cherchent l'évasion, le destin ne trahit pas, et le regard d'Anne Hathaway sur le dernier plan, d'une éloquence sans pareille, L'alchimie entre N. Galitzine et Anne Hathaway a su tisser une romance tangible, évitant les écueils de la niaiserie, pour que l'ennui ne trouve jamais de place.

Programme1 jour
Dès le générique, l'avertissement tonne comme un coup de tonnerre : une enquête policière irrésolue ! Dès l'instant premier, on nous somme de renoncer à toute intrigue haletante. Le rythme de ce polar, surtout sous la houlette de la réalisatrice Moll..., exhale une lenteur académique, asphyxiante. Épuré à l'extrême, si l'on veut ménager nos élans cinéphiles. Non, c'est cette mise en scène manichéenne, impitoyable, qui nous détache du sujet dans un désintérêt croissant. Intention délibérée, car ce crime restera voilé d'ombre éternelle. Le film s'ancre dans la personnalité glaciale et tourmentée de ce flic désenchanté, teinté d'un idéalisme hanté. Ce volet est là, ciselé avec une précision impitoyable. B. Bouillon crève l'écran de vérité brute. Lanners lui emboîte le pas avec une intensité féroce ! La nuit du 12, à plonger dans l'abîme.

Episode1 jour
Une distribution de toute beauté, une œuvre empreinte de sensualité, où la photographie se pare d'un soin délicat, avec ce grain de l'image aux accents hamiltoniens. Entre crinolines et ombrelles, la mise en scène se déploie avec élégance. L'Amour et ses manigances, portés par le charme et la beauté sauvage de Keira Knightley, s'unissent en parfaite harmonie au récit.

Programme2 jours
Denzel Washington, en héros débordant d'une testostérone si éclatante qu'elle en éblouit, se sent visiblement comme un poisson dans l'eau dans cette panoplie si seyante. Des scènes d'une violence si exquise, et surtout un scénario d'une simplicité si rafraîchissante, m'empêchent avec élégance d'accorder une meilleure note à ce film, édifié avant tout sur le jeu de DW - et, ma foi, il s'en sort avec un brio qui force l'admiration.

Programme2 jours
Encore un quotidien de flics filmé façon docu-ciné vérité qui me laisse complètement froid ! Quelques scènes un peu drôles, comme celle du portable avec la jeune fille délurée, OK, mais globalement, j'ai pas du tout adhéré. Je mets pas nul, bon, peut-être que je suis un bon public au fond. Next.

Episode2 jours
Dujardin ce débat, dans ce pastiche de l'homme qui rétrécit. Jan Kounen, pas très inspiré, remplit sa tâche sans éclat. Rien de folichon ni de révolutionnaire. Quelques scènes grotesques me confortent dans mon opinion. Film alimentaire ?

Programme2 jours
David Fincher s'impose comme un génie cinématographique incontestable, nous livrant ici une œuvre d'une puissance incomparable. Il faut le reconnaître : le cinéma de Fincher agit comme un véritable coup de poing en pleine figure ! En mettant en exergue les sept péchés capitaux, il s'appuie sur une trame que tout le monde connaît pour mieux nous plonger dans la fange de l'âme humaine. C'est précisément à cette atmosphère que je m'attache : elle est pesante, glauque et lugubre, de sorte que la tension se maintient en permanence à son paroxysme. À mesure que les plans défilent, on sent la puanteur nous envahir ; Fincher parvient ainsi à inventer l'olfaction pour un spectateur presque anesthésié par la force de ses plans découpés. Le génie de Fincher réside également dans le choix de ses interprètes, car ce sont eux qui rendent le déroulé crédible et authentique. En premier lieu, deux immenses acteurs se mettent au service de l'histoire. D'un côté, B. Piitt, acteur fétiche du maître, incarne le gendre idéal et propre sur lui, faisant figure d'ange face au démon ; de l'autre, Morgan Freeman, figure charismatique, célèbre son metteur en scène par une habileté remarquable dans un jeu persuasif qui traverse la mélasse sans jamais s'en défaire. La scène finale s'avère poignante, douloureuse et effrayante, portée par des images d'une froideur irréelle. Je pourrais disserter sur ce monument cinématographique pendant des pages et des pages. Si D Fincher n'existait pas, il aurait fallu le créer !

Programme3 jours
Thierry de Peretti signe, une fois de plus, une véritable prouesse artistique. "Les Apaches" s'impose comme une œuvre d'une puissance telle qu'elle parvient à briser les clichés sur la Corse que les metteurs en scène continentaux nous imposent de manière perpétuelle ! Alors même que la violence gangrène l'ensemble de notre société de consommation, il est impératif de noter que De Peretti préserve une soif irrésistible pour un monde meilleur. Son approche, bien que sans concession, gagne en force par son réalisme accablant, agissant ainsi comme une lumière au bout du tunnel.

Programme3 jours
L'insulaire Thierry de Peretti maîtrise parfaitement son sujet. On y ressent une force et un réalisme saisissants. Ce film agit comme un véritable témoin de la lutte indépendantiste portée par l'étendard au maure. Le récit provient de l'intellectuel et écrivain corse J. Ferrari, ex prix Goncourt. L'adaptation est soignée et méticuleuse, mêlant la violence à des amitiés profondes et indestructibles. L'amour y surnage, car cette terre le mérite. Cette beauté flamboyante me fait chavirer.

Programme3 jours
"T'as pas changé" dresse le portrait corrosif d'une génération qui manque cruellement d'épanouissement. Ce récit s'attaque directement à une question centrale : sommes-nous condamnés par nos années de lycée ? Commandeur aux manettes, j'attendais davantage de subtilité ; je demeure déçu. Le résultat vire à la caricature. Les films choraux peinent systématiquement sur le plan du rythme ! Je reste nettement sur ma faim.

Programme3 jours
Sans nul doute l'un des plus beaux éclats de cet automne. Benjamin Lavernhe et Pierre Lottin nous habitent d'une émotion qui bouleverse. Le tempo s'écoule avec une vigueur constante, tandis que la mise en scène se déploie avec une infinie délicatesse. Ce film est un véritable joyau. « En fanfare » s'orne d'un premier tiers singulier, où les scènes s'enchaînent avec une cadence pressée pour atteindre le noyau du récit, la rencontre entre ces deux frères qui ignoraient l'existence de l'autre et qui vont apprendre à se découvrir. À cause de la maladie, bouleversant.

Programme3 jours
L'éveil des sens d'une jeune fille, très bien raconté par S. Marceau, dans les années 80, entre amourettes et autres récits. C'est devenu un classique avec le temps. Je garde surtout en tête la pétillante D. Grey (Poupette), la plus originale, qui est l'épaule et l'oreille attentive de la préadolescente Vic, en pleine mutation.
| # | Membre | Points du mois |
|---|---|---|
| 1 | Helle | 478 |
| 2 | Artiste fou | 452 |
| 3 | 6-ZPO | 433 |
| 4 | ludo | 297 |
| 5 | AZE | 264 |
| 6 | Alex3410 | 250 |
| 7 | AHAhAh | 201 |
| 8 | Papi | 169 |
| 9 | Webmaster | 149 |
| 10 | Leslizebest | 148 |
| 11 | r0lZ | 136 |
| 12 | vanvesmalakoff | 130 |
| 13 | kikido | 114 |
| 14 | Memepa | 114 |
| 15 | Casi... mire | 111 |
| 16 | Miaou | 91 |
| 17 | Yes Flocky | 87 |
| 18 | Ok Boomer | 78 |
| 19 | Kobaïa | 75 |
| 20 | dannic | 75 |
| 21 | eppo | 74 |
| 22 | maxocentre | 73 |
| 23 | mazda5 | 70 |
| 24 | gri | 69 |
| 25 | Jego | 64 |
| # | Membre | Points |
|---|---|---|
| 1 | Helle | 6 135 |
| 2 | 6-ZPO | 6 103 |
| 3 | Ok Boomer | 3 515 |
| 4 | AHAhAh | 2 636 |
| 5 | Jego | 2 504 |
| 6 | eppo | 2 205 |
| 7 | le démocrate | 2 105 |
| 8 | Alex3410 | 2 018 |
| 9 | Sté | 1 859 |
| 10 | T31 | 1 858 |
| 11 | Leslizebest | 1 836 |
| 12 | r0lZ | 1 741 |
| 13 | Memepa | 1 667 |
| 14 | procuste | 1 655 |
| 15 | Casi... mire | 1 560 |
| 16 | ludo | 1 468 |
| 17 | Ben alors | 1 387 |
| 18 | Lylian | 1 378 |
| 19 | Kobaïa | 1 350 |
| 20 | BeCoolMan | 1 314 |
| 21 | AZE | 1 280 |
| 22 | Laverdure | 1 255 |
| 23 | Mireille | 1 188 |
| 24 | Dan19 | 1 104 |
| 25 | Artiste fou | 1 053 |
21h10Koh-Lanta
21h10Renaud intime
21h10Alexandra Ehle
21h00Eurovision
21h05Enquête de santé
21h10Bob Marley : One Love
Série TV
Cinéma
Série TV
TV
TV
Série TV
Série TV
Série TV