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Badges : Ancien de la maison, Débatteur d’élite, Éclaireur, Explorateur TV +8

Programme3 mois
Ben Stiller à l'affiche ! Ce foutu couple quarantenaire qui rêve de rajeunir grâce à une rencontre avec un duo plus jeune. Le synopsis titille, ça donne envie, bordel ! Et pourtant… pourtant, il manque un paquet de trucs essentiels ! Déjà, Ben Stiller est lamentablement moyen dans sa prestation, un vrai fiasco ! Les autres acteurs surjouent à mort, faux jusqu'à l'os, et ça vire à l'ennui mortel en un clin d'œil !

Programme3 mois
La justesse du casting s'impose comme un argument irréfutable. Di Caprio surprend par un contre-emploi magistral en clown raté, tandis que Sean Penn incarne un chef maléfique avec une exagération géniale, complété par l'excellence de Del Toro dans un second rôle généreux. Puisque tout est poussé à l'extrême dans la caricature, cet opus devient un anti-américanisme actuel dont les scènes de fusillades nous captivent nécessairement. Il faut donc rester saisi par cette débauche d'idées et par la virtuosité de la réalisation, sans oublier que la musique, omniprésente et d'une répétition intelligente, occupe parfaitement son espace. Ce spectacle pourrait n'être qu'un simple blockbuster de plus, mais il est crucial de souligner le véritable coup de génie qui assure un succès hors normes à ce sommet du cinéma et du marketing. Tout repose sur le choix des bons et des méchants, un procédé manichéen mais inévitable. Les antagonistes constituent la représentation parfaite du trumpiste, tel que les élites progressistes le rejettent : le grand capital, blanc, xénophobe crapuleux, misogyne et chrétien intégriste.

Programme3 mois
Si la presse critique ce film, c'est qu'elle peut encore découvrir tout ce qui en fait l'essence ! D'abord, Béatrice Dalle atteint ici une justesse remarquable. Cette œuvre lui offre une profondeur, une sincérité et une puissance émotive que le réalisateur parvient à révéler avec une immense sensibilité. Un film qui ouvre des voies singulières, sans grands moyens, dans son expression intimiste. B. Dalle trouve là un rôle qui semble destiné à sa peau. J'ai vu ce film avec une curiosité qui laisse place à l'ouverture. Un premier film à l'époque porte toujours en lui une exaltation, ce qui laisse entrevoir des incohérences ou des fausses pistes. Je dirais bien, mais pas pour tout le monde. Cela peut constituer un défi pour le spectateur pas préparé.

Programme3 mois
Un film chinois qui ose briser les codes établis, racontant l'histoire de chiens errants dans une Chine rurale et archaïque, un film gracieux qui ose aborder le désespoir, la politique et la condition humaine. Black Dog, ce film chinois incroyablement réaliste, étonnamment autorisé par la censure, mérite qu'on s'indigne de son existence même dans un tel contexte répressif. Le metteur en scène nous impose une suite de variations sur la solitude, ce qui est déjà une prouesse face à une censure aussi rigide. Dommage que le propos demeure trop académique, nous refusant l'émotion qui tarde à surgir - une lacune inacceptable qui affaiblit l'impact global. Est-ce une traversée de la société chinoise, oscillant entre tradition et culture occidentale, que l'on nous refuse par excès de prudence idéologique ?

Programme3 mois
Réalisé selon une approche classique, dépourvue d'artifices ou de séquences d'action privilégiant les effets spéciaux et les cascades, ce film se distingue par l'étude des rapports humains au sein de la mafia new-yorkaise, infiltrée par l'agent du FBI Donnie Brasco, son pseudonyme de gangster. S'appuyant sur une histoire vraie, l'œuvre met en scène Johnny Depp dans le rôle de Joseph Pistone, l'agent du FBI chargé de l'infiltration d'une famille de la mafia new-yorkaise, ainsi qu'Al Pacino dans celui de Lefty Ruggiero, membre de cette organisation. Une réalisation dont le classicisme pourrait être jugé excessif peut être relevée, bien que cela ne nuise pas à l'ensemble. Un excellent film.

Programme3 mois
Que peut bien être "Lost in Translation", sinon l'écho sensible d'une expérience : deux âmes égarées dans un pays lointain qui s'apprêtent à se croiser et à s'unir le temps d'un instant éphémère. D'un côté, Scarlett Johansson, que l'on n'a jamais perçue avec une telle douceur et une telle fragilité ; de l'autre, Bill Murray - dont l'humour demeure intact, mais qui laisse poindre un regard empreint d'une mélancolie et d'une tendresse infinie. Bill explore une autre nuance de son art, plus feutrée, qui ne vient pourtant jamais voiler son talent comique. "Lost in Translation", joyau d'écriture et délicat par sa mise en scène, appartient à ces rares films qui nous laissent un goût de tristesse au moment de quitter ses acteurs, à jamais gravés dans nos mémoires.

Programme3 mois
Un véritable petit bijou de sensibilité... Le concept s'élance avec la même énergie que dans Little miss Sunshine, où une « famille » se lance à l'aventure dans un van (ici un camping-car, ce qui change tout). "On ira", le tout nouveau film d'Enya Baroux, s'empare du sujet délicat du suicide assisté avec une sensibilité incroyable, sans jamais verser dans la facilité ou le larmoyant bon marché. Les acteurs débordent d'une pureté et d'une véracité absolument confondantes. Je cite Vincent, Lottin, Ayala. C'est une œuvre qui transporte par sa sincérité sur un sujet sociétal et bien plus humain qu'on ne l'imagine, un sujet que nos politiciens ne pourront plus éluder indéfiniment.

Programme3 mois
Ce film constitue un Western atypique et résolument avant-gardiste. Bien que l'œuvre de Nicholas Ray réalisée en 1953 semble adopter les codes d'un Western classique par ses décors (canyon, saloon) et son scénario (attaques de diligences, hold up, lynchage, duels...), elle s'en détache fondamentalement. En effet, Ray place au centre de son récit deux femmes de tête qui assument le rôle de leader traditionnellement réservé aux hommes. « Johnny Guitar » devient ainsi l'histoire de l'antagonisme virulent qui oppose ces deux femmes... D'un côté, nous avons une femme libre d'esprit, à la sensualité épanouie très moderne pour l'époque (Vienna), magistralement interprétée par Joan Crawford ; de l'autre, une marâtre rêche et exécrable (Emma), portée par une composition de premier plan de la part de Mercede McCambridge, absolument démoniaque. Il s'agit d'une véritable satire sociale, voire, pour aller plus loin, d'un film très engagé pour l'époque. Tout est culte dans ce film d'une classe rare : de l'histoire sans temps morts aux acteurs, en passant par la chanson de Victor Young, l'ensemble est sublime. C'est pourquoi, sans hésiter, je classe ce film au panthéon des Westerns.

Programme3 mois
Les frères Joel Coen & Ethan Coen atteignent ici leur paroxysme. Ils nous livrent un opus dont la violence est non seulement souhaitée, mais devient nécessaire au service de l'histoire. No Country for Old Men s'impose comme un thriller d'une force implacable, porté par une habileté diabolique dans chacun de ses aspects. Il s'agit d'une production qu'il est impossible de manquer. No Country for Old Men constitue un grand moment de cinéma, une réussite absolue. Les frères Coen font preuve d'une ingéniosité et d'une virtuosité manifestes dans leur mise en scène. On perçoit une maturité réelle dans leur réalisation, tout en préservant l'essence même de leur cinéma. Cela se traduit par des personnages barrés, à l'image d'un Javier Bardem époustouflant, dérangé, incarnant un psychopathe intransigeant. On retrouve également le génial Tommy Lee Jones dans le rôle d'un flic en vieux de la vieille, un brin blasé. C'est certainement leur meilleur film à ce jour, du moins, à mon regard.

Programme3 mois
Last Night est un drame sentimental dont l'émotion nous enveloppe. (réservé aux amateurs sentimentaux) Le désir qui brûle en chacun des protagonistes possède une vérité presque palpable. Last Night est une œuvre profonde, humaine, qui murmure des récits d'amour et de fidélité sans jamais verser dans le cliché. Quand le désir devient une brûlure insoutenable, peut-on seulement détourner le regard ? Surpris à l'époque par la performance sobre et la teneur de G. Canet Qui ne succomberait pas à la voluptueuse Keira Knightley ? La fin qui n'en est pas une se révèle délicieuse, car elle laisse aux spectateurs le soin de tisser leur propre interprétation.

Programme3 mois
* Du David Lynch dans le texte, et quel texte ! Réalisé en 1986, ce film se pare du titre fallacieux de « plus normal » des œuvres de David Lynch, au sens le plus conventionnel du terme. Comme si un crime étrange à élucider et un psychopathe, totalement détraqué, nommé Frank Booth - amateur de shoots d'oxygène avant de violer sa proie - ne suffisaient pas à pulvériser cette illusion pathétique. La mise en scène frappe par son efficacité impitoyable, et l'interprétation de Dennis Hopper atteint des sommets hallucinants. Certaines scènes distillent une poésie si vicieusement malsaine qu'on aspire à en détourner les yeux, mais la fascination pour la beauté cruelle de ces tableaux pervers nous pousse presque à en réclamer davantage.

Programme3 mois
Saisissez immédiatement l'expérience de Holy Motors, un film inclassable à la distribution éclatante qui sollicite tous vos sens et déstabilise instantanément le spectateur pris entre l'abstraction, l'OFNI et la poésie ; ne cherchez plus à comprendre, contentez-vous de contempler. Vivez sans attendre ces multiples vies et rôles qui déploient un éventail de l'humain, de l'acteur et de l'âme au cœur d'un univers fantastique. Face à ce film incompréhensible, hors du commun et interrogateur, laissez-vous surprendre par son décalage et son originalité qui m'ont plu. Carax fustige le temps qui passe à la recherche de l'immortalité.

Programme3 mois
Une romance contemporaine qui puise sa sève dans l'éclat incomparable d'Anne Hathaway. On y mêle quelques notes de musique, un premier rôle masculin au magnétisme certain, et le questionnement des structures sociales sur le destin des femmes franchissant le cap des 40 ans ainsi que le vertige de la célébrité sous le joug des réseaux sociaux ; l'ensemble s'élève avec une belle justesse. Cette perfection semble presque un mirage, au point de craindre que le dénouement ne vienne briser le songe de l'âme romantique. Heureusement pour les cœurs qui cherchent l'évasion, le destin ne trahit pas, et le regard d'Anne Hathaway sur le dernier plan, d'une éloquence sans pareille, L'alchimie entre N. Galitzine et Anne Hathaway a su tisser une romance tangible, évitant les écueils de la niaiserie, pour que l'ennui ne trouve jamais de place.

Programme3 mois
Dès le générique, l'avertissement tonne comme un coup de tonnerre : une enquête policière irrésolue ! Dès l'instant premier, on nous somme de renoncer à toute intrigue haletante. Le rythme de ce polar, surtout sous la houlette de la réalisatrice Moll..., exhale une lenteur académique, asphyxiante. Épuré à l'extrême, si l'on veut ménager nos élans cinéphiles. Non, c'est cette mise en scène manichéenne, impitoyable, qui nous détache du sujet dans un désintérêt croissant. Intention délibérée, car ce crime restera voilé d'ombre éternelle. Le film s'ancre dans la personnalité glaciale et tourmentée de ce flic désenchanté, teinté d'un idéalisme hanté. Ce volet est là, ciselé avec une précision impitoyable. B. Bouillon crève l'écran de vérité brute. Lanners lui emboîte le pas avec une intensité féroce ! La nuit du 12, à plonger dans l'abîme.

Episode3 mois
Une distribution de toute beauté, une œuvre empreinte de sensualité, où la photographie se pare d'un soin délicat, avec ce grain de l'image aux accents hamiltoniens. Entre crinolines et ombrelles, la mise en scène se déploie avec élégance. L'Amour et ses manigances, portés par le charme et la beauté sauvage de Keira Knightley, s'unissent en parfaite harmonie au récit.

Programme3 mois
Denzel Washington, en héros débordant d'une testostérone si éclatante qu'elle en éblouit, se sent visiblement comme un poisson dans l'eau dans cette panoplie si seyante. Des scènes d'une violence si exquise, et surtout un scénario d'une simplicité si rafraîchissante, m'empêchent avec élégance d'accorder une meilleure note à ce film, édifié avant tout sur le jeu de DW - et, ma foi, il s'en sort avec un brio qui force l'admiration.

Programme3 mois
Encore un quotidien de flics filmé façon docu-ciné vérité qui me laisse complètement froid ! Quelques scènes un peu drôles, comme celle du portable avec la jeune fille délurée, OK, mais globalement, j'ai pas du tout adhéré. Je mets pas nul, bon, peut-être que je suis un bon public au fond. Next.
| # | Membre | Points du mois |
|---|---|---|
| 1 | Alex3410 TVP+ | 814 |
| 2 | Memepa | 388 |
| 3 | IvarSigurðsson 🦉 | 373 |
| 4 | Helle 💖 TVP+ | 363 |
| 5 | 6-ZPO | 317 |
| 6 | Miaou | 256 |
| 7 | dannic TVP+ | 189 |
| 8 | eppo | 181 |
| 9 | Casi... mire | 164 |
| 10 | r0lZ | 149 |
| 11 | Kobaïa | 130 |
| 12 | Cahill 🎯 | 125 |
| 13 | Autentik | 108 |
| 14 | Capable | 94 |
| 15 | soleil vert | 87 |
| 16 | Gil | 86 |
| 17 | BeCoolMan | 82 |
| 18 | Polly Petit-Pois | 77 |
| 19 | Papi | 76 |
| 20 | Seraphine | 75 |
| 21 | procuste | 71 |
| 22 | Mireille | 68 |
| 23 | le démocrate | 66 |
| 24 | Paco | 61 |
| 25 | Fan de | 60 |
| # | Membre | Points |
|---|---|---|
| 1 | 6-ZPO | 10 110 |
| 2 | Helle 💖 TVP+ | 9 216 |
| 3 | Alex3410 TVP+ | 6 933 |
| 4 | Memepa | 4 145 |
| 5 | Ok Boomer | 3 671 |
| 6 | eppo | 3 633 |
| 7 | r0lZ | 3 108 |
| 8 | Jego | 2 828 |
| 9 | AHAhAh | 2 759 |
| 10 | Leslizebest | 2 751 |
| 11 | ludo | 2 732 |
| 12 | le démocrate | 2 573 |
| 13 | Casi... mire | 2 390 |
| 14 | procuste | 2 241 |
| 15 | Kobaïa | 2 125 |
| 16 | Miaou | 2 024 |
| 17 | dannic TVP+ | 2 021 |
| 18 | Sté | 1 940 |
| 19 | IvarSigurðsson 🦉 | 1 795 |
| 20 | BeCoolMan | 1 770 |
| 21 | Mireille | 1 601 |
| 22 | Webmaster | 1 590 |
| 23 | Capable | 1 523 |
| 24 | Ben alors | 1 455 |
| 25 | Cahill 🎯 | 1 402 |
21h10Monsieur Parizot
21h00Athlétisme Championnats d'Europe 2026
21h10Un si grand soleil
21h00Avant que les flammes ne s'éteignent
21h00Des trains pas comme les autres
21h10Cauchemar en cuisine
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