
Safari
Un impala pour 245 euros, un gnou pour 625 euros ou un éland du Cap pour 1 700 euros : dans la réserve de Namibie où séjournent de riches touristes allemands et autrichiens, les proies se choisissent sur catalogue, et le business du safari exhale de forts relents néocolonialistes. Fidèle à son style, le cinéaste Ulrich Seidl souligne l'incongruité scandaleuse du passe-temps des «touristes en milieu naturel».
Programme : Safari
Réalisé par Ulrich Seidl
Notre critique
« Safari » de 2016 promet une aventure exotique mais se perd dans un récit trop convenu. Les paysages impressionnent, pourtant le scénario manque de souffle et les personnages restent peu attachants. Un film correct, sans vraie surprise.
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