Benedetta
Au XVIIe siècle, la Toscane est ravagée par la peste. Au couvent de Pescia, la novice Benedetta affirme avoir les stigmates du Christ. Felicita, la mère supérieure, pense avoir affaire à une affabulatrice. La population en revanche n'a aucun doute : Benedetta est une sainte. Un soir, Bartolomea, une jeune femme pauvre, intègre le couvent. Benedetta est troublée en sa présence. Très vite, elles deviennent amantes. Pendant ce temps, la relation très particulière de Benedetta avec Dieu est remise en question. La novice devient la cible de Felicita et de la hiérarchie de l'Eglise...
Notre critique
Paul Verhoeven excelle ici dans la mise en scène et livre un film abouti : la performance de Virginie Efira ne laisse pas indifférent.
Ça aurai pu être un grand film. Malheureusement, le jeu franco-français tres XXIe siecle des actrices nous empêche de nous plonger dans cette histoire qui avait pourtant un enorme potentiel, surtout au travers du sulfureux Hollandais Violent. Dommage...
On voit là tout le courage de certains, de s'attaquer à la religion catholique, quand ça fait platement la carpette devant les islamistes. Aucun intéret ce film. ce n'est pas sulfureux, c'est une nullité ! tout pour plaire à la Nouvelle France, qui n'a ni passé ni avenir. Une idéologie à la noix...
Excellent film, porté par une Virginie Effira méconnaissable. Paul Verhoeven, comme d'habitude, secoue le cocotier, comme les plus grands réalisateurs avant lui (Stanley Kubrick par exemple). Évidemment, ça ne plait pas à tout le monde, mais interpeller et déranger, n'est-ce pas la fonction première de l'art ?
"interpeller et déranger, n'est-ce pas la fonction première de l'art ?" Euh.. non, pas forcément, pas nécessairement.. Il, (l'Art), peut simplement, tenter de montrer le beau, ou, le laid, selon, un point de vue personnel, neutre, +/- partial, sinon, ou, sous l'angle personnalisé du narrateur déterminant l'action; fictive imaginaire ou, impressionniste, sans pour autant, systématiquement rechercher le sensationnel à tt prix; à choquer, ou Stimuler de quelque façon, les plus bas instincts, en vue de faire le buzzz ! Pour reprendre une expression par trop contemporaine, peut-être.. malheureusement.. mais, bref.. !
Ce serait mal connaître Paul Verhoeven que d'imaginer qu'il ait pu s'emparer d'un sujet religieux comme celui-là sans y apporter sa patte sulfureuse et blasphématoire. Tout en maîtrise dans sa réalisation, impeccable, il éclaire le film d'une lumière, à défaut d'être divine, quasi vermeerienne quand elle n'en appelle pas à Jeroen Bosch. On peut ne pas aimer, trouver ça kitsch et irrévérencieux, mais le film, porté par un casting d'acteurs brillant, reste avant tout une vision singulière du rapport de l'Homme à Dieu.
Encore et toujours du sulfureux, de la provocation!! Plus facile de faire dans ce genre qui rapporte des récompenses que dans la comédie!!! Le rire peu amusé,.... mais aussi dénoncer avec intelligence, le plus dur dans le milieu artistique et le plus souvent ignoré, moqué par nos intellectuels de tout bords, il suffit de voir Cannes!!!
Du grand n'importe quoi à propos d'une cible facile: la religion Catholique !
il est remarquable, le délais entre l'imposition tous azimuts des idées de mai 68: "la liberté est l'absence de contrainte (+ le consumérisme) " et leurs naissances dans les années 60. Nos artistes subventionnés sont des sacrés ringards!
Paul Verhoeven, un artiste subventionné post 68 ! Renseignez-vous avant de dire n'importe quoi !
Ce film m'a beaucoup dérangé. Il s'attaque avec facilité à la religion. Le jeu des actrices est vraiment impressionnant, mais le scénario et la réalisation/montage cèdent à la provoc de façon pitoyable. Dommage car il y avait matière à faire un film culte
j'aurais bien vu l'actrice principale jouer dans "Emmanuelle". Sinon je n'ai trouvé aucun intérêt à ce film. Même Charlotte Rampling m'a ennuyé à force de toujours jouer dans le même registre, fruit d'une longue, trop longue? fréquention des plateaux de tournage. Seul Lambert Wilson a, comme toujours, une présence très perceptible. Et curieusement, malgré saon abandante filmographie, il sait se renouveler. Très très peu de "vieux" acteurs en sont capables. L'archétype du genre étant J Gabin. mais ça n'est pas le seul, loin de là. H Bogart en est un autre. Ils deviennent tellement prévisibles qu'ils en sont inintéressants.
Vidéo Benedetta
Rôles principaux
Benedetta Carlini
mère Felicita
Bartolomea
le nonce
Alfonso Cecchi
Christina























Un drame historique religieux sous l'œil inquisiteur de l'adepte du sulfureux et du scandaleux, qui s'attaque ici aux passions nonnesques sous toutes leurs formes (corps et âmes). C'est accrocheur, trop peut être, en tous cas, je n'ai pas accroché, à part au jeu formidable de Charlotte Rampling et Lambert Wilson.