Avis sur Benedetta
Avis sur Benedetta
Note TVP
3.7
Nos membres
2.0
Basé sur 23 avis
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1
A quand un réalisateur courageux capable de traiter du même sujet, cette fois plus fréquent dans la gente masculine de l'islam ? Peur de finir comme Samuel Paty ?
A quand un réalisateur courageux capable de traiter du même sujet, cette fois plus fréquent dans la gente masculine de l'islam ? Peur de finir comme Samuel Paty ?
1
On voit là tout le courage de certains, de s'attaquer à la religion catholique, quand ça fait platement la carpette devant les islamistes. Aucun intéret ce film. ce n'est pas sulfureux, c'est une nullité ! tout pour plaire à la Nouvelle France, qui n'a ni passé ni avenir. Une idéologie à la noix...
On voit là tout le courage de certains, de s'attaquer à la religion catholique, quand ça fait platement la carpette devant les islamistes. Aucun intéret ce film. ce n'est pas sulfureux, c'est une nullité ! tout pour plaire à la Nouvelle France, qui n'a ni passé ni avenir. Une idéologie à la noix...
2
Ça aurai pu être un grand film. Malheureusement, le jeu franco-français tres XXIe siecle des actrices nous empêche de nous plonger dans cette histoire qui avait pourtant un enorme potentiel, surtout au travers du sulfureux Hollandais Violent. Dommage...
Ça aurai pu être un grand film. Malheureusement, le jeu franco-français tres XXIe siecle des actrices nous empêche de nous plonger dans cette histoire qui avait pourtant un enorme potentiel, surtout au travers du sulfureux Hollandais Violent. Dommage...
1
il est remarquable, le délais entre l'imposition tous azimuts des idées de mai 68: "la liberté est l'absence de contrainte (+ le consumérisme) " et leurs naissances dans les années 60. Nos artistes subventionnés sont des sacrés ringards!
il est remarquable, le délais entre l'imposition tous azimuts des idées de mai 68: "la liberté est l'absence de contrainte (+ le consumérisme) " et leurs naissances dans les années 60. Nos artistes subventionnés sont des sacrés ringards!
Paul Verhoeven, un artiste subventionné post 68 ! Renseignez-vous avant de dire n'importe quoi !
5
Excellent film, porté par une Virginie Effira méconnaissable. Paul Verhoeven, comme d'habitude, secoue le cocotier, comme les plus grands réalisateurs avant lui (Stanley Kubrick par exemple). Évidemment, ça ne plait pas à tout le monde, mais interpeller et déranger, n'est-ce pas la fonction première de l'art ?
Excellent film, porté par une Virginie Effira méconnaissable. Paul Verhoeven, comme d'habitude, secoue le cocotier, comme les plus grands réalisateurs avant lui (Stanley Kubrick par exemple). Évidemment, ça ne plait pas à tout le monde, mais interpeller et déranger, n'est-ce pas la fonction première de l'art ?
Non ! La fonction de l'art n'est ni de déranger, ni d'interpeller ! L'art est contemplation des choses, indépendante du principe de raison (Arthur Schopenhauer).
"interpeller et déranger, n'est-ce pas la fonction première de l'art ?" Euh.. non, pas forcément, pas nécessairement.. Il, (l'Art), peut simplement, tenter de montrer le beau, ou, le laid, selon, un point de vue personnel, neutre, +/- partial, sinon, ou, sous l'angle personnalisé du narrateur déterminant l'action; fictive imaginaire ou, impressionniste, sans pour autant, systématiquement rechercher le sensationnel à tt prix; à choquer, ou Stimuler de quelque façon, les plus bas instincts, en vue de faire le buzzz ! Pour reprendre une expression par trop contemporaine, peut-être.. malheureusement.. mais, bref.. !
Si la philo continue de développer les idées de sagesse et daigne laisser l’art être, en simplicité. Ça ira.. Un comédien, sans boulard, est tout entier au texte qu’il illustre, au ressenti d’une salle et tous les détails qui font la recette d’un projet. Le musicien est occupé à produire des sons et se concentre sur la qualité du rendu. Pas de contemplation en vue quand le sculpteurs cherche ses angles, formes et la perspective qui se travaille aussi en peinture Peut-être l’écriture où il y a relecture. On a le temps de réfléchir plusieurs fois à la même phrase. Philo ou pas, le gars aurait peut-être dû se mêler d’un sujet mieux connu de lui. Cependant l'élève aura la moyenne grâce à l’indépendance du principe de raison qui peut être assez juste. Est-ce que les ouvriers de l’art ont une idée sur les bases de la philo ? Visez juste les amis
Je persiste à penser que la plupart des grands artistes, surtout les peintres depuis la fin du XXIème siècle, ont secoué le cocotier. Même les impressionnistes tellement consensuels aujourd'hui, ont été rejeté par les bourgeois bien-pensents et exclus des expos officielles sous prétexte de laideur agressive, comme l'est aujourd'hui Paul Verhoven. Bien sûr, il y a des exceptions, comme Matisse, qui visait avant tout le beau et l'harmonie. Cela dit, tout le monde peut rechercher dans l'art ce qu'il veut. Mais il reste qu'une part très importante des artistes recherche à interpeller (et non le sensionnel ou le buzz, ce qui equivaudrait à faire de l'art un pur objet commercial). Ce n'est certainement pas l'intention de Verhoven (même si la photographie de ce film est très belle). Alors oui, l'art n'est pas "forcément" interpellant mais c'est certainement une de ses fonctions premières.
Erratum: "depuis la fin du XXIème siècle".
4
Ce serait mal connaître Paul Verhoeven que d'imaginer qu'il ait pu s'emparer d'un sujet religieux comme celui-là sans y apporter sa patte sulfureuse et blasphématoire. Tout en maîtrise dans sa réalisation, impeccable, il éclaire le film d'une lumière, à défaut d'être divine, quasi vermeerienne quand elle n'en appelle pas à Jeroen Bosch. On peut ne pas aimer, trouver ça kitsch et irrévérencieux, mais le film, porté par un casting d'acteurs brillant, reste avant tout une vision singulière du rapport de l'Homme à Dieu.
Ce serait mal connaître Paul Verhoeven que d'imaginer qu'il ait pu s'emparer d'un sujet religieux comme celui-là sans y apporter sa patte sulfureuse et blasphématoire. Tout en maîtrise dans sa réalisation, impeccable, il éclaire le film d'une lumière, à défaut d'être divine, quasi vermeerienne quand elle n'en appelle pas à Jeroen Bosch. On peut ne pas aimer, trouver ça kitsch et irrévérencieux, mais le film, porté par un casting d'acteurs brillant, reste avant tout une vision singulière du rapport de l'Homme à Dieu.
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un film qui cède à la facilité. Je n'ai aucun souci avec le blasphème religieux, ou l'irrévérence, mais en faire un film c'est ridicule, ce n'est pas un sujet de film, ca ne peut pas faire une base de film. c'est fainéant, flemmard au possible. Sans intéret. Au final poussif, et convenu d'une certaine idéologie anti-catho, actuelle.
un film qui cède à la facilité. Je n'ai aucun souci avec le blasphème religieux, ou l'irrévérence, mais en faire un film c'est ridicule, ce n'est pas un sujet de film, ca ne peut pas faire une base de film. c'est fainéant, flemmard au possible. Sans intéret. Au final poussif, et convenu d'une certaine idéologie anti-catho, actuelle.
1
Encore et toujours du sulfureux, de la provocation!! Plus facile de faire dans ce genre qui rapporte des récompenses que dans la comédie!!! Le rire peu amusé,.... mais aussi dénoncer avec intelligence, le plus dur dans le milieu artistique et le plus souvent ignoré, moqué par nos intellectuels de tout bords, il suffit de voir Cannes!!!
Encore et toujours du sulfureux, de la provocation!! Plus facile de faire dans ce genre qui rapporte des récompenses que dans la comédie!!! Le rire peu amusé,.... mais aussi dénoncer avec intelligence, le plus dur dans le milieu artistique et le plus souvent ignoré, moqué par nos intellectuels de tout bords, il suffit de voir Cannes!!!
1
Ce film m'a beaucoup dérangé. Il s'attaque avec facilité à la religion. Le jeu des actrices est vraiment impressionnant, mais le scénario et la réalisation/montage cèdent à la provoc de façon pitoyable. Dommage car il y avait matière à faire un film culte
Ce film m'a beaucoup dérangé. Il s'attaque avec facilité à la religion. Le jeu des actrices est vraiment impressionnant, mais le scénario et la réalisation/montage cèdent à la provoc de façon pitoyable. Dommage car il y avait matière à faire un film culte
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On prend tous les arguments anti religieux qui ne cessent de pulluler chez tous les "anti quelque chose", c'est à dire les gens qui n'ont pas terminé leur crise d'adolescence, on y met des scènes de cul pour attirer les niais et les voyeurs, on pense en faire un film avec une histoire qu'on essaie de faire tenir debout, avec un tuteur quand même, comme les plants de tomates, et on nomme ça "cinéma".
On prend tous les arguments anti religieux qui ne cessent de pulluler chez tous les "anti quelque chose", c'est à dire les gens qui n'ont pas terminé leur crise d'adolescence, on y met des scènes de cul pour attirer les niais et les voyeurs, on pense en faire un film avec une histoire qu'on essaie de faire tenir debout, avec un tuteur quand même, comme les plants de tomates, et on nomme ça "cinéma".
1
j'aurais bien vu l'actrice principale jouer dans "Emmanuelle". Sinon je n'ai trouvé aucun intérêt à ce film. Même Charlotte Rampling m'a ennuyé à force de toujours jouer dans le même registre, fruit d'une longue, trop longue? fréquention des plateaux de tournage. Seul Lambert Wilson a, comme toujours, une présence très perceptible. Et curieusement, malgré saon abandante filmographie, il sait se renouveler. Très très peu de "vieux" acteurs en sont capables. L'archétype du genre étant J Gabin. mais ça n'est pas le seul, loin de là. H Bogart en est un autre. Ils deviennent tellement prévisibles qu'ils en sont inintéressants.
j'aurais bien vu l'actrice principale jouer dans "Emmanuelle". Sinon je n'ai trouvé aucun intérêt à ce film. Même Charlotte Rampling m'a ennuyé à force de toujours jouer dans le même registre, fruit d'une longue, trop longue? fréquention des plateaux de tournage. Seul Lambert Wilson a, comme toujours, une présence très perceptible. Et curieusement, malgré saon abandante filmographie, il sait se renouveler. Très très peu de "vieux" acteurs en sont capables. L'archétype du genre étant J Gabin. mais ça n'est pas le seul, loin de là. H Bogart en est un autre. Ils deviennent tellement prévisibles qu'ils en sont inintéressants.
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Du grand n'importe quoi à propos d'une cible facile: la religion Catholique !




















Un drame historique religieux sous l'œil inquisiteur de l'adepte du sulfureux et du scandaleux, qui s'attaque ici aux passions nonnesques sous toutes leurs formes (corps et âmes). C'est accrocheur, trop peut être, en tous cas, je n'ai pas accroché, à part au jeu formidable de Charlotte Rampling et Lambert Wilson.