Avis sur En attendant Bojangles
Avis sur En attendant Bojangles
Note TVP
3.6
Nos membres
3.0
Basé sur 11 avis
- 5 2
- 4 2
- 3 2
- 2 4
- 1 1
4
Déjà vu, beaucoup de poésie dans ce film, acteurs au top (en particulier Romain Duris que j'adore)
Déjà vu, beaucoup de poésie dans ce film, acteurs au top (en particulier Romain Duris que j'adore)
2
Est-ce que le film fini bien?
Est-ce que le film fini bien?
4
et je vais le revoir ce soir avec grand plaisir
et je vais le revoir ce soir avec grand plaisir
1
Du roman d'Olivier Bourdeaut, Régis Roinsard s'est essayé à l'exercice casse-gueule de l'adaptation cinématographique. Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il a raté son coup dans les grandes largeurs. À sa décharge, le livre n'offrait que peu de place à une transcription filmée. Bêtement foutraque et boursouflé d'une prétendue fantaisie, le film ne décolle jamais, accumulant les scènes sans rime ni raison. Autre travers accablant : l'omniprésence de la musique, qui parasite les dialogues comme une sauce épicée vient masquer une viande avariée. Efira et Duris surnagent sans convaincre. Seul Grégory Gadebois tire son épingle du jeu. Un film très décevant.
Du roman d'Olivier Bourdeaut, Régis Roinsard s'est essayé à l'exercice casse-gueule de l'adaptation cinématographique. Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il a raté son coup dans les grandes largeurs. À sa décharge, le livre n'offrait que peu de place à une transcription filmée. Bêtement foutraque et boursouflé d'une prétendue fantaisie, le film ne décolle jamais, accumulant les scènes sans rime ni raison. Autre travers accablant : l'omniprésence de la musique, qui parasite les dialogues comme une sauce épicée vient masquer une viande avariée. Efira et Duris surnagent sans convaincre. Seul Grégory Gadebois tire son épingle du jeu. Un film très décevant.























Dans le désordre, vous trouverez dans ce film un certain sens de la poésie, une implacable superficialité, une jolie reconstitution des seventies (bien plus réaliste que dans "Populaire" du même auteur), un ton décalé qui rend difficile la distinction entre une performance de Virginie Efira à contre emploi, ou un surjeu imposé par la mise en scène. 2,5 ⭐