Holy Motors
Qui est monsieur Oscar ? Il se complaît à poser son regard sur la vie d'autrui. Mais dans quel but ? Accompagné par la mystérieuse Céline qui le conduit à bord de sa luxueuse limousine, il endosse l'identité d'individus aptes à se glisser dans tous les milieux de la société parisienne. Tantôt clochard répugnant, tantôt père de famille, parfois meurtrier ou grand patron, il parvient à s'approcher de tout un chacun pour remettre en question leurs choix de vie. Paris regorge d'individus solitaires et amers que monsieur Oscar traque pour la beauté du geste. Tout se complique lorsque se présentent à lui les fantômes du passé. Est-il l'homme sans attaches qu'il prétend être ?...
Notre critique
"Holy Motors" signe le grand retour de Leos Carax, réalisateur maudit du cinéma français depuis "Les Amants du Pont-Neuf".
Vidéo Holy Motors
Rôles principaux
Kay M
Eva Grace (Jean)
monsieur Oscar / le banquier / la mendiante / l'O.S. de la motion capture / monsieur Merde / le père
Céline
Léa (Élise)
l'homme à la tache de vin
























Saisissez immédiatement l'expérience de Holy Motors, un film inclassable à la distribution éclatante qui sollicite tous vos sens et déstabilise instantanément le spectateur pris entre l'abstraction, l'OFNI et la poésie ; ne cherchez plus à comprendre, contentez-vous de contempler. Vivez sans attendre ces multiples vies et rôles qui déploient un éventail de l'humain, de l'acteur et de l'âme au cœur d'un univers fantastique. Face à ce film incompréhensible, hors du commun et interrogateur, laissez-vous surprendre par son décalage et son originalité qui m'ont plu. Carax fustige le temps qui passe à la recherche de l'immortalité.