La Baule-les-Pins
Durant l'été 1958, comme d'habitude, Frédérique, 13 ans, et Sophie, 6 ans, partent en vacances à La Baule rejoindre leur oncle Léon, leur tante Bella et leurs petits-cousins. Cette année cependant, Léna, leur mère, leur annonce qu'elle viendra plus tard. En fait, rien ne va plus entre Michel, son mari, et elle. La jeune femme, amoureuse de Jean-Claude, un artiste, aimerait divorcer. Celui-ci rejoint Léna dès son arrivée et la retrouve tous les soirs sur la plage. Les vacances se déroulent sans histoire, entre les bêtises et les premiers émois sentimentaux des adolescentes, jusqu'à l'arrivée de Michel. Sophie, à qui sa mère a annoncé son intention de demander le divorce, se confie à son journal intime, tandis que Frédérique menace de se suicider...
Notre critique
Un regard d'enfant sur le divorce : un sujet grave, malheureusement traité sur un mode artificiel.
Un film culte sur les vacances ! tout comme " L'hotel de la Plage" . Un agréable parfum des vacances d'antan, des souvenirs, que les jeunes n'ont pas connu et sont incapables de comprendre. Une carte postale, une madeleine de Proust !!
Récit random d'une petite bourgeoisie des années 70 et de ses atermoiements. Disons que c'est pas vraiment du Ken Loach hein....
Une bourgeoisie des années 70.. L'histoire se déroule à l'été 58.
Ken Loach est un grand, c'est vrai. Il faut, quand même penser aux comédies droles qui nous font oublier le présent, des policiers prenant qui nous rendent enquêteurs, les histoires d'amour souvent mignonnes ou tristes et plein d'autres qui peuvent se marier avec Ken Loach.
La thématique était intéressante ; toutefois manque de cohérence et de rythme dans sa réalisation. Film non essentiel si ce n'est pour la regrettée et excellente Nathalie Bayle qui sauve un peu le rafiot.
Vidéo La Baule-les-Pins
Rôles principaux
Lena Korski
Michel Korski
Bella Mandel
Léon Mandel
Jean-Claude
Odette


























Pour les acteurs, pour cette époque, pour le sable chaud, ces films avaient un côté carte postale, suranné, malgré des sujets délicats à traiter. Ne boudons pas notre plaisir : revoir la grandiose N. Baye y participe !