La traque des nazis
Simon Wiesenthal a traqué Eichmann, l'organisateur de la Solution finale, jusqu'à son arrestation en Amérique du Sud. Les Klarsfeld ont retrouvé Hagen, Lischka, Heinrichson, responsables de la Gestapo à Paris ainsi que Barbie, le chef de la Gestapo de Lyon. Beate Klarsfeld gifla en public le chancelier allemand Kiesinger, ancien haut fonctionnaire de la propagande nazie. Enfin l'ex-ministre français Maurice Papon a été jugé pour sa participation à la déportation.
Programme : La traque des nazis
Réalisé par Isabelle Clarke • Daniel Costelle


































Finalement, ces gens-là, ces ''chasseurs'', ne se sont battus que pour eux et pour les leur et par pure vengeance, puisque les millions de morts par le communisme (entre autre) ne les intéressaient pas. Jamais on ne les a entendus s'élever contre la honte communiste bien pire que les exactions des forces de l'Axe. (Eh oui, l'Allemagne n'était pas la seule, la moitié de l'Europe a participé dans les tragédies qui ont eu lieu au côté de l'Allemagne.) De ce que j'en constate, ce n'est pas par justice, mais tout simplement par vengeance. Ils se sont fait une fixation sur l'Allemagne et les juifs, alors que tous et de tous les côtés, les peuples ont souffert. Hiroshima, Nagasaki, les villes allemandes rayées de la carte, les déferlantes soviétiques avec les meurtres de masse, les viols de masse et les pillages de masse, Staline qui faisait pendre des enfants (faut le savoir) les noirs qui se faisaient lyncher et cracher dessus dans les rues par les américains ''champions de la liberté''... Non, non, il n'y en a que pour la tragédie qui a frappé les juifs. Et bien il y en a marre, maintenant, de ce rabâchage sans fin pour maintenir une politique de victimisation et de culpabilisation dans le but de se cacher derrière quand quelqu'un les dénonce pour ce qu'ils font ou ce qu'ils sont. Le passé est le passé, basta. Passons à autre chose.