
Avis sur Les sentinelles de l'oubli
Avis sur Les sentinelles de l'oubli
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Durant la seconde guerre mondiale, l'espérance de vie d'un lieutenant chef de section d'infanterie était de trois semaines...
Non pas tout à fait, les généraux et l'état major seulement, tout ce qui est moins gradé que cela, tout en état officier, subi la même chose que les soldats
les obus allemands choisissaient donc d'épargner les officiers. Quelle précision dans le tir !!!
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Pour le devoir de mémoire, pour ne JAMAIS oublier ce cauchemar de 14/18, qui a vu beaucoup de morts de l'inutile conquête éphémère d'une tranchée. Les monuments, patriotiques, pour honorer les morts, même inutiles, histoire de donner aux familles un sens à leurs morts, dans tous les villages de France. Ces monuments ont même donné l'idée d'escroqueries à certains et cela a été un bizness aussi, chaque commune voulant "son" monument aux morts, rivalités entre les communes à l'époque.
Pour le devoir de mémoire, pour ne JAMAIS oublier ce cauchemar de 14/18, qui a vu beaucoup de morts de l'inutile conquête éphémère d'une tranchée. Les monuments, patriotiques, pour honorer les morts, même inutiles, histoire de donner aux familles un sens à leurs morts, dans tous les villages de France. Ces monuments ont même donné l'idée d'escroqueries à certains et cela a été un bizness aussi, chaque commune voulant "son" monument aux morts, rivalités entre les communes à l'époque.
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"Ces malades qui nous gouvernent"de Pierre Accoce (Auteur), Pierre Rentchnick (Auteur) J'y pense chaque fois que je passe devant un monument aux morts. Et pour ceux de 1418 les listes sont longues.
"Ces malades qui nous gouvernent"de Pierre Accoce (Auteur), Pierre Rentchnick (Auteur) J'y pense chaque fois que je passe devant un monument aux morts. Et pour ceux de 1418 les listes sont longues.
















En ces temps où notre président aimerait bien entrer en guerre contre la Russie pour laisser son nom à l'histoire, seuls les gouvernants et les officiers meurent dans leur lit. Les soldats, eux, ont crevés sur les champs de bataille, les tripes à l'air.