Max et les ferrailleurs
Max, un inspecteur de police taciturne, s'est juré d'en finir avec la clique de pilleurs de banques qui sévit dans la région parisienne. Sa rencontre avec un ancien camarade de régiment, Abel, acoquiné à la "bande des ferrailleurs" de Nanterre, lui souffle une idée de piège diabolique. Max va se servir de ce menu fretin pour appâter le gros gibier qu'il chasse. Abel a pour compagne une prostituée allemande, Lily. Max devient l'un des clients attitrés de la belle et, comme par mégarde, lui fournit des renseignements sur une petite banque dont il se prétend le directeur. L'inspecteur n'a plus qu'à attendre que les malfrats mordent à l'hameçon...
Notre critique
Une fable profonde et amère, servie, comme toujours chez Sautet, par des comédiens hors pair. Remarquable.
Avis sur Max et les ferrailleurs
Note TVP
Nos membres
Basé sur 11 avis
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- 1 0
Claude Sautet à son sommet !
Hormis le talent de l'ensemble des personnes impliquées dans ce film. Je ne peu ne pas m'empêcher de penser à la vie et la suite tragique de cette femme. Une icône. Bon film.
Je vous conseille "Le vieux fusil" Bon films
Mme Romy, Mr Michel, Mr Bernard...ont est déjà dans le haut du panier dans le métier d'acteur haut de Gamme....avec en plus, un maître de la réalisation des films policier d'époque, une enquête prenante, des visages et des regards capturés comme savait le faire Mr Sautet, un régal, un must impérissable à revoir de temps en temps ou à découvrir pour les plus jeunes avide de cinéma exceptionnel.
Romy au sommet de son art !
Vidéo Max et les ferrailleurs
Rôles principaux
Lily
Max
Abel
Rosinsky
le commissaire
Lui Serafino dit P'tit Lu


























Claude Sautet fait partie de ces réalisateurs que je compte sur les doigts d'une seule main. Je sais que ce film était un de ses 2 favoris. Pourtant de mon côté, je lui préfère ses portraits de groupes, de femme, d'amis, d'amants, ses peintures de convivialité comme aucun autre n'a su les prendre sur le vif, sans suspens construit, presque dénués de scénario mais où le charme prend toute la place. J'aime un peu moins le Sautet qui avait encore besoin d'un prétexte pour s'autoriser à faire ce qu'il savait le mieux faire au monde : capter l'âme de ses acteurs pour les entremêler à sa propre perception de la vie. Revoir Bernard Fresson est par ailleurs un plaisir trop rare.