Squats : quand l’attente pousse à franchir la ligne rouge
Des propriétaires face à une impasse juridique
En France, plusieurs milliers de logements seraient aujourd’hui occupés illégalement. Malgré la loi anti-squat entrée en vigueur en 2023, censée accélérer les expulsions, certains propriétaires se heurtent encore à des procédures longues et incertaines.Dans ce contexte, une tentation émerge : contourner le cadre légal. Le reportage révèle l’existence de groupes spécialisés dans des expulsions clandestines, sollicités par des particuliers à bout.
Des méthodes risquées aux conséquences lourdes
L’un de ces groupes a accepté de détailler ses pratiques. Une plongée qui met en lumière un engrenage dangereux. Karine, 55 ans, en a fait l’expérience : après avoir payé 5 000 euros pour récupérer la maison familiale, elle se retrouve aujourd’hui poursuivie en justice, tandis que le squatteur est toujours sur place.À travers d’autres témoignages, comme celui de Marie-Noëlle, confrontée à des loyers impayés, l’enquête souligne une réalité plus large : celle d’un système sous tension, où un marché parallèle du rachat de biens squattés prospère.
Cette situation interroge directement l’efficacité des dispositifs actuels et révèle une fracture croissante entre la promesse de la loi et son application concrète.
Cette semaine dans #EnvoyéSpécial :
⚖️ Face aux squatteurs, la tentation de se faire justice
🔴 Deepfakes sexuels : la nouvelle arme contre les femmes ?
C’est jeudi, avec @EliseLucet, juste après le JT de France 2 ! pic.twitter.com/5q97N3Ubdf
— Envoyé spécial (@EnvoyeSpecial) April 20, 2026
Deepfakes : des images détournées en quelques clics
Des adolescentes et des célébrités ciblées
Dans la Manche comme en Espagne, plusieurs jeunes filles ont vu leurs photos transformées en contenus pornographiques via des outils d’intelligence artificielle. Un phénomène loin d’être isolé : la majorité des deepfakes diffusés aujourd’hui ont une dimension sexuelle et visent principalement des femmes.Des personnalités comme Angèle ou Marion Cotillard figurent régulièrement parmi les cibles, preuve que personne n’est réellement à l’abri.
🔴 Collien Fernandes mène l’enquête pour retrouver l’auteur des deepfakes pornographiques dont elle est victime et découvre qu’il s'agit de son mari.
📺 “IA : dénudées à leur insu” ⏯ le reportage c’est jeudi à 21h10 pic.twitter.com/JyFcE6zhn2
— Envoyé spécial (@EnvoyeSpecial) April 22, 2026
Une violence numérique difficile à contenir
Faciles d’accès, certaines applications permettent de manipuler une image en quelques secondes. En parallèle, des plateformes clandestines structurent cette activité à grande échelle.Pour les victimes et leurs proches, il s’agit d’une forme de cyberharcèlement particulièrement intrusive, dont la propagation rapide complique toute tentative de contrôle.
En mettant en regard témoignages anonymes et cas médiatisés, le reportage éclaire un phénomène global qui bouscule les cadres juridiques et pose la question de la responsabilité des outils numériques.
Sumo : immersion dans un monde à part
Un quotidien régi par des règles strictes
Plus rare, la troisième enquête emmène les téléspectateurs au Japon, dans une écurie de sumos habituellement fermée aux caméras. Le magazine suit les frères Waka, plongés dans un mode de vie exigeant, entre entraînements intensifs et rituels codifiés.Dans cet univers, la hiérarchie est absolue et les perspectives limitées pour ceux qui n’atteignent pas les sommets.
🔴 Dans la tradition du sumo, seuls les lutteurs les mieux classés bénéficient de privilèges.
Les autres ne sont ni rémunérés ni logés individuellement, et dorment dans des dortoirs collectifs.
📺 « Sumo, le poids des traditions » Le reportage c’est jeudi dans #EnvoyéSpécial pic.twitter.com/SEFWKvFq2R
— Envoyé spécial (@EnvoyeSpecial) April 21, 2026
Entre héritage et ouverture progressive
Derrière l’image spectaculaire du sumo, le reportage montre aussi les contraintes d’un système où tout échec a des conséquences concrètes sur la vie quotidienne.La place des femmes, encore marginale, souligne les résistances d’une discipline profondément ancrée dans la tradition.
Alors que Paris accueillera un tournoi exceptionnel en juin 2026, cette immersion arrive à un moment clé, où le sumo s’expose davantage à l’international sans renier ses codes.
















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