Pascal Praud surprend en défendant Nathalie Saint‑Cricq après la polémique "Alias Benito"

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Au lendemain de la phrase captée par erreur sur Franceinfo visant Éric Ciotti, Pascal Praud a pris la défense de Nathalie Saint‑Cricq dans « L’heure des pros ». Une position inattendue qui a provoqué un débat animé sur le plateau de CNews.
Pascal Praud surprend en défendant Nathalie Saint‑Cricq après la polémique "Alias Benito"

Une phrase captée par erreur déclenche la polémique

Dimanche soir, un micro resté ouvert sur le plateau de Franceinfo a capté une remarque de Nathalie Saint‑Cricq au moment d’annoncer la prise de parole d’Éric Ciotti. À voix basse, la journaliste a glissé « Alias Benito », une référence à Benito Mussolini.
La séquence, entendue par les téléspectateurs, a rapidement suscité des réactions. Franceinfo a présenté ses excuses sur ses réseaux sociaux, avant que Saint-Cricq Nathalie ne prenne elle‑même la parole à l’antenne.
Elle a reconnu des propos « inappropriés et déplacés », évoquant un « manque de discernement », et a présenté ses excuses à Éric Ciotti ainsi qu’aux téléspectateurs.

Pascal Praud prend la défense de sa consœur

Lundi matin, dans « L'heure des pros » sur CNEWS, Pascal Praud a surpris ses chroniqueurs en adoptant une position plutôt indulgente. Le journaliste de 61 ans a d’abord salué le travail de Nathalie Saint‑Cricq, rappelant qu’elle était « une journaliste de qualité » qu’il apprécie.
Selon lui, ses propos relèvent surtout d’un moment malheureux amplifié par la polémique.
« Elle a été obligée de s’excuser, c’est vraiment un procès stalinien », a estimé Pascal Praud.
Le présentateur a également expliqué qu’il ne croyait pas que sa consœur puisse réellement assimiler Éric Ciotti au dictateur italien.

Un débat animé sur le plateau

Cette défense a immédiatement suscité la réaction de plusieurs intervenants, dont Éric Naulleau. Le chroniqueur a contesté l’analyse de Pascal Praud, estimant que les excuses de la journaliste traduisaient plutôt une prise de conscience du caractère déplacé de ses propos.
Pour lui, la comparaison avec Mussolini renvoie à une accusation politique lourde de sens dans le débat public.
La discussion a alors mis en lumière un désaccord plus large sur la manière dont les figures politiques sont qualifiées dans l’espace médiatique.

Aperçu vidéo

Une suspension décidée par France Télévisions

Face à la polémique, la direction de France Télévisions a tranché dès lundi matin. Nathalie Saint‑Cricq a été suspendue d’antenne jusqu’au dimanche suivant.
Une décision qui illustre la sensibilité des propos tenus en direct, même lorsqu’ils sont prononcés hors séquence officielle.
Au‑delà de l’incident, l’épisode rappelle aussi combien les échanges médiatiques peuvent rapidement devenir un sujet de débat public, surtout lorsqu’ils concernent des figures politiques et des journalistes exposés.
Alex BUIGET
par Alex BUIGET
"Alex BUIGET suit l'actualité TV avec une attention particulière sur le sport, les droits TV et les grands événements en direct."

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