Regain
Le village d'Aubignane ne sera bientôt plus que ruines. Seuls vivent encore sur ce plateau provençal une vieille Italienne un peu folle, la Mamèche, un antique forgeron, Gaubert, et Panturle, un solide gaillard qui s'est adapté à la solitude. Le départ de Gaubert, accueilli sans grand empressement par son fils Jasmin, plonge la Mamèche, qui se sent mourir, dans le désarroi. Le village ne doit pas périr. La vieille femme prédit à Panturle que c'est pour l'amour d'une femme qu'il redonnera vie à Aubignane et se charge elle-même de lui en procurer une. Dans la plaine, elle rencontre Gedemus, un rémouleur itinérant, et Arsule, une miséreuse que le triste sire traite en bête de somme...
Notre critique
Pagnol transplante Giono dans son propre univers. Et c'est toute une France largement ignorée par les studios de cinéma d'alors qui revit. Une merveille.
Ma Provence comme je l'ai tant aimée et qui n'existe quasiment plus. Les décors, les personnages, tout y est. Au delà de tout cela, un film sans caméra à l'épaule aux images sautillantes et tous le temps aux acteurs en très gros plan au point que l'on peut même compter leurs poils du nez.
Vidéo Regain
Rôles principaux
Gédémus
Irène Richard dite 'Arsule'
Panturle
La Mamèche
Jasmin Gaubert
le vieux Gaubert























Une merveille, en effet, injustement remisée au second plan par la trilogie (je parle évidemment des versions originales), La femme du boulanger et La fille du puisatier.