Avis sur Corporate
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Note TVP
3.6
Nos membres
4.0
Basé sur 8 avis
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4
Les méthodes employées sont vicieuses et avec un coup d'avance. Les nons initiés n'ont aucune de s’en sortir et sont prêts à faire une c..ie. J'ai eu la chance d'y laisser moins de plumes en réagissant non pas contre moi, mais contre leur système. Mais bon sang, que ça a été long !
Les méthodes employées sont vicieuses et avec un coup d'avance. Les nons initiés n'ont aucune de s’en sortir et sont prêts à faire une c..ie. J'ai eu la chance d'y laisser moins de plumes en réagissant non pas contre moi, mais contre leur système. Mais bon sang, que ça a été long !
3
Émilie Tesson-Hansen est une femme implacable, une coupeuse de têtes, il s'en dégage un inhumanisme assumé. Quel mécanisme (que le scénario n'explore pas) va la rendre plus humaine, pétrie de remords et de pardon ? Le monde impitoyable de l'entreprise et ses dérives ! Une Céline Salette qui éclabousse de vérité, un L. Wilson en salaud fringant, machiavélique ! Il nous manque des clés pour comprendre la transformation de cette femme rêche. Le suicide, la mise au placard, sa soumission devant la hiérarchie ! Dommage, je suis resté un peu en retrait, ça méritait mieux, il y avait de la matière.
Émilie Tesson-Hansen est une femme implacable, une coupeuse de têtes, il s'en dégage un inhumanisme assumé. Quel mécanisme (que le scénario n'explore pas) va la rendre plus humaine, pétrie de remords et de pardon ? Le monde impitoyable de l'entreprise et ses dérives ! Une Céline Salette qui éclabousse de vérité, un L. Wilson en salaud fringant, machiavélique ! Il nous manque des clés pour comprendre la transformation de cette femme rêche. Le suicide, la mise au placard, sa soumission devant la hiérarchie ! Dommage, je suis resté un peu en retrait, ça méritait mieux, il y avait de la matière.
4
Tellement glaçant, et pourtant parfois encore en dessous des méthodes de management du privé qui ont envahi le service public. Quand l’inhumanité gangrène la tête, le corps meure.
Tellement glaçant, et pourtant parfois encore en dessous des méthodes de management du privé qui ont envahi le service public. Quand l’inhumanité gangrène la tête, le corps meure.






















Une autopsie glacée du monde du travail tel qu'il a évolué sous la férule des DRH. Bien loin l'époque des "bureaux du personnel" qui géraient à eux seuls (une poignée), avec humanité et simplicité, le nécessaire et vous laissait la responsabilité de votre propre travail. Aujourd'hui des dizaines (centaines) d'employés vous expliquent à longueur d'année comment on danse, sans aucune connaissance concrète du terrain. Leur masse salariale énorme amène bien sûr des coupes budgétaires indispensables dans les autres secteurs... Le serpent qui se mord la queue... On repense à cet article du "Monde" (c'était pour la santé, mais c'est valable à peu près n'importe où) "La DRH est un abcès sur la fesse de l'hôpital"... Les acteurs sont impeccables et Lambert Wilson plus que parfait, au rôle plutôt en dessous de certaines réalités vues de près.