L'art du mensonge
Escroc expérimenté, Roy décide de s'attaquer à Betty, une ancienne professeure à Oxford qui a hérité d'une fortune à la mort de son mari. Pour cela, il se rapproche d'elle peu à peu et tente de la séduire. Prétextant une blessure au genou, il lui demande de l'héberger. Il compte lui soumettre son idée d'ouvrir un compte commun pour y placer leur argent. Dans le même temps, Roy et Vincent montent une arnaque bancaire en s'associant avec un boucher polonais crédule et un autre homme trop naïf. Mais ces derniers ne se laissent pas manipuler si facilement...
Notre critique
Un face-à-face entre deux grands acteurs, des rebondissements à n'en plus finir : un divertissement bien mené et plaisant à regarder.
Un duo d'excellents acteurs (et actrices), mais pas vraiment envie de le revoir.
Je me suis laissé tenté et je ne le regrette vraiment pas, avec tous ces rebondissements et changements d'atmosphères... J'en vient même à regretter qu'il n'y ait pas plus de plans serrés ou rapprochés qui s'attardent sur les expressions des personnages...
Très bon film avec une fin plutôt sympathique. Les acteurs-trices sont tout simplement superbes. À voir et revoir
Quels rebondissements..! Du grand art. Un vrai plaisir de le revoir.
plutôt bien construit, bien joué, même si la fin est prévisible.
J'ai été embarqué jusqu'au bout par ce duo exceptionnel dans un scénario plein de surprises
Excellent film, à tous points de vue : passionnant, original, bien filmé, bien joué. Une très grande réussite.
Merci pour vos avis qui sont tous très justifiés, une très belle intelligence habille ce film, du très haut niveau ! 👍
Excellente intrigue avec des acteurs vraiment bons
Vidéo L'art du mensonge
Rôles principaux
Betty McLeish
Roy Courtnay
Steven
Vincent
Bryn
Hans Taub en 1948







































Les acteurs sont excellents. Je ne vais en revanche pas participer à l'élan général, ayant un peu de mal avec ce type de scénario qui tient à un personnage qui a tout prévu, tout anticipé, tout planifié, même ce qui ne peut être imaginé. Dans ces conditions, on tombe forcément dans le panneau. C'est vrai pour le déroulé du film, comme pour nous...