
1936, le Front populaire : entre joie et colères
Ce court moment de l'histoire de France (1934-1938) qu'on appelle le "Front populaire" a marqué à la mémoire collective. Pour la première fois, en remontant le temps à la recherche de témoignages familiaux et d'archives inédites, ce documentaire offre un récit de cette expérience fondatrice, à travers la parole de descendants d'ouvriers et d'acteurs politiques de l'époque, à gauche comme à droite.
Réalisé par Fabien Béziat • Hugues Nancy
Avis sur 1936, le Front populaire : entre joie et colères
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Cette gauche la emportait l'adhesion des coeurs, elle se voulait et était humaniste ... La "pseudo" gauche actuelle n' a plus rien a voir car elle est SECTAIRE , VIOLENTE et TOTALITAIRE ....
Cette gauche la emportait l'adhesion des coeurs, elle se voulait et était humaniste ... La "pseudo" gauche actuelle n' a plus rien a voir car elle est SECTAIRE , VIOLENTE et TOTALITAIRE ....
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Beaucoup de victimes, pour un retour en arrière maintenant, l'ancêtre des gilets jaunes.
Beaucoup de victimes, pour un retour en arrière maintenant, l'ancêtre des gilets jaunes.
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Le général de Gaulle dénonce dès la débâcle de 1940 la responsabilité des "intérêts particuliers" associés à l'argent, à la puissance financière, économique ou sociale, opposés, selon l'un de ses balancements rhétoriques, à l'intérêt national, qui ne saurait toutefois se confondre, à ses yeux, avec la somme des intérêts particuliers. Il lui arrive fréquemment, à Londres puis à Alger, de dénoncer dans le drame de 1940 "la France trahie par ses élites dirigeantes et par ses privilégiés". Au contact notamment de la Résistance intérieure, de Gaulle en vient à proposer les "réformes de structures", effectivement mises en place en 1944-1946 lorsqu'il préside le gouvernement provisoire. Il s'agit des premières nationalisations (les Charbonnages du Nord - Pas-de-Calais, Air France, Renault, les banques de dépôt et la Banque de France) et du Plan, réformes interprétées par le patronat comme autant d'atteintes à ses intérêts ou à ses positions. De même, à l'échelle des entreprises (de plus de cent, puis de cinquante salariés), les comités d'entreprise doivent mieux équilibrer en matière sociale le pouvoir des chefs d'entreprise. »
Le général de Gaulle dénonce dès la débâcle de 1940 la responsabilité des "intérêts particuliers" associés à l'argent, à la puissance financière, économique ou sociale, opposés, selon l'un de ses balancements rhétoriques, à l'intérêt national, qui ne saurait toutefois se confondre, à ses yeux, avec la somme des intérêts particuliers. Il lui arrive fréquemment, à Londres puis à Alger, de dénoncer dans le drame de 1940 "la France trahie par ses élites dirigeantes et par ses privilégiés". Au contact notamment de la Résistance intérieure, de Gaulle en vient à proposer les "réformes de structures", effectivement mises en place en 1944-1946 lorsqu'il préside le gouvernement provisoire. Il s'agit des premières nationalisations (les Charbonnages du Nord - Pas-de-Calais, Air France, Renault, les banques de dépôt et la Banque de France) et du Plan, réformes interprétées par le patronat comme autant d'atteintes à ses intérêts ou à ses positions. De même, à l'échelle des entreprises (de plus de cent, puis de cinquante salariés), les comités d'entreprise doivent mieux équilibrer en matière sociale le pouvoir des chefs d'entreprise. »





















Je vais regarder. En souvenir de mes parents, mariés mi-avril 36, rapatriés pendant leur voyage de noce à Majorque. Si son se remets dans l'état d'esprit de l'époque, quels prémices clairs de cet évènement, dans ce contexte délétère partout en Europe, droite et gauche fermement opposés, leurs soutiens extrémistes également , prêts à s'affronter ? On est 3 ans après 1933, et 3 ans avant 1939 et ce grand conflit mondial ... rétrospectivement, je vais chercher à me mettre dans la tête de mes parents : que penser de tout cela, faut-il changer radicalement notre mode de pensée centré sur le couple et la famille ?...