Green Zone
Roy Miller est un sous-officier américain, envoyé en mission en Irak en 2003 pour trouver des armes de destruction massive, raison pour laquelle les Etats-Unis et leurs alliés ont déclenché la guerre. Mais il commence à douter. Sur tous les sites sur lesquels il est envoyé, nulle trace de ces armes. Il remet en question la crédibilité de l'informateur qui renseigne l'armée, mais Poundstone, un agent envoyé par Washington, le détrompe. Miller décide de mener une enquête personnelle, aidé par Martin Brown, un agent de la CIA, qui doute lui aussi de l'existence de ces armes. Les deux hommes, épaulés par la journaliste Lawrie Dayne, découvrent des faits gênants pour le Pentagone...
Notre critique
Un film d'envergure politique qui dénonce sans excès des faits devenus historiques.
il est plutot rare que Hollywood, fasse ce genre de films, qui démontre (ce qu'on savait déj à en Europe), que c'était une opération d'intoxication pour justifier une seconde guerre, qui était désirée, par le complexe militaro-industriel des USA, pour produire et vendre des armes et munitions à l'armée des USA. Mais en plus, très mal fait, comme rumeur, parce que bon nombre de pays, ont quasi tout de suite compris, que c'était complétement faux, le prétexte d'intervention. L'opinion publique en Europe n'a pas été berné par cette campagne d'intoxication médiatique non plus. C'est une sorte de pamphlet politique, mais cela concerne presque exclusivement l'opinion publique des USA. Du coup, ce film, pour nous européens, n'a que peu ou pas du tout d'intéret. A voir, si on veut s'informer, mais sans plus. Les 3 étoiles sont donc plutot généreuses, cette fois.
Vidéo Green Zone
Rôles principaux
Roy Miller
Martin Brown
Clark Poundstone
Lawrie Dayne
Freddy
le major Briggs































L'interdiction au moins de 12 ans est parfaitement justifiée, car certaines séquences sont difficiles à supporter, y compris pour des adultes, comme cet ado tué par balle, dont on a ouvert l'abdomen pour y placer une bombe destinée à tuer des soldats américains. Mais la barbarie n'est pas une exclusivité des terroristes.