Julien Tavernier et sa maîtresse, Florence Carala, la femme de son patron, ont imaginé un plan diabolique pour supprimer le mari gênant. Une fois le meurtre commis, Julien, revenu sur ses pas pour faire disparaître une pièce à conviction malencontreusement oubliée, se retrouve bloqué dans l'ascenseur par une coupure de courant. Au dehors, un blouson noir, Louis, vole la voiture de Julien et y fait monter sa petite amie Véronique. Florence, qui attend son amant à la terrasse d'un café, reconnaît la voiture mais ne distingue pas le conducteur. Elle constate tout de même qu'il est en aimable compagnie. Jalouse et se croyant trahie, elle erre dans Paris, tandis que Julien s'évertue à sortir de l'ascenseur...
Notre critique
Pour Louis Malle, ce fut l'ascenseur pour la gloire : la musique de Miles Davis, les dialogues de Nimier, la qualité des acteurs et le punch de la réalisation en firent un symbole de la "modernité". Prix Louis-Delluc 1958.
Et toujours le grain de sable qui fait échouer le crime parfait ... la morale est sauve !
Magnifique réalisation, magnifique interprétation, mais pour la première fois en France, c'est la musique, le jazz, qui la transcendera et en fera un film culte
Vidéo Ascenseur pour l'échafaud
Florence Carala
Julien Tavernier
Louis
Véronique



























