Le pape est mort. Le Conclave se réunit pour désigner son successeur. Tandis que chaque cardinal prie secrètement pour être épargné, Melville, un inconnu, est élu à une écrasante majorité. Hors du Vatican, des dizaines de milliers de fidèles attendent, fébriles, de voir leur tout nouveau souverain pontife. Tétanisé, Melville ne peut pas se résoudre à se montrer. Bientôt, il est terrassé par une crise d'angoisse massive. Pour tenter de résoudre le problème au plus vite, le Vatican fait appel dans la plus grande discrétion au meilleur psychanalyste du pays. Mais Melville s'enfuit, errant dans les rues de Rome. Pendant ce temps, la communauté catholique attend toujours de voir le visage de son nouveau souverain...
Notre critique
Une comédie parfaitement maîtrisée, dont le ton pince-sans-rire décrit en profondeur la crise morale contemporaine.
Il m’a à la fois amusé, ému et interpellé ce film où, paradoxalement, « élu » 😇 s’applique à la victime d’un processus de sélection pour un poste de responsabilité dont personne (ou presque) ne voulait ?! Moretti a clairement exposé que, pour cet élu là, cette responsabilité aurait été un enfer (un comble pour un pape!). Je me suis alors demandé ce que cela donnerait, si ce processus, tel qu’il est présenté ici, était appliqué, par exemple, aux élections politiques, à celles des présidents de comités administratifs d’entreprises, ou de responsables d’entités publiques (enseignement, santé, armée, police,... ? J’en connais au moins un cas. Si si .
Vidéo Habemus Papam
le pape
le psychanalyste
le porte-parole
le cardinal Gregori





























