1942. Arrêté par les nazis alors qu'il tente de gagner la Suisse, Gilles, un jeune Belge fils de rabbin, échappe de justesse à une exécution sommaire en prétendant n'être pas juif mais d'origine persane. Le jeune homme se trouve alors affecté de force à la cuisine d'un camp de concentration, et mis au service de Klaus Koch, un capitaine désireux d'apprendre le farsi pour pouvoir réaliser son rêve : ouvrir un café à Téhéran une fois la guerre terminée. Pour ne pas être démasqué, Gilles passe ses nuits à inventer les mots et la grammaire d'une langue imaginaire, qu'il enseigne avec patience et fébrilité à l'officier nazi, de plus en plus investi dans ses leçons...
Notre critique
Subtil et tendu, le film de Vadim Perelman repose sur l'affrontement entre deux personnages remarquablement incarnés par Nahuel Pérez Biscayart et Lars Eidinger.
Un peu le genre de "La vie est belle" de Roberto Benigni Pas beaucoup de rebondissements mais pas mal.
































