Avatar 3 - De feu et de cendres : au cinéma ce mercredi 17 décembre (bande-annonce)
vec Avatar : De feu et de cendres, James Cameron signe un troisième volet plus sombre et plus politique, qui referme une première grande page de la saga tout en ravivant l’émotion et l’ampleur spectaculaire des débuts. Entre deuil, guerre et radicalisation du message écologique, Pandora s’embrase à nouveau dans un film aussi impressionnant visuellement que plus dense sur le plan narratif.

Pandora à la veille de l’embrasement
La guerre est sur le point de reprendre sur Pandora. Quelques semaines seulement après les événements de La Voie de l’eau (2022), Jake Sully et les siens vivent toujours dans la clandestinité, réfugiés parmi le peuple aquatique des Metkayina. Le deuil de Neteyam, fils aîné mort lors du précédent affrontement, continue de hanter la famille.
Mais le répit est de courte durée. Les humains — toujours désignés comme les « hommes du ciel » — intensifient leur traque. À leur tête, le colonel Miles Quaritch, ressuscité sous forme d’avatar, poursuit son obsession : éliminer Jake Sully coûte que coûte.
Avatar De Feu et de Cendres bande-annonce
Un nouvel ennemi, un peuple brisé
Cette fois, Quaritch ne combat pas seul. Il s’allie à une tribu Na’vi marginalisée et redoutée : le Peuple des cendres, les Mangkwan. Marqués par une catastrophe volcanique qui a ravagé leurs terres, ces parias ont renié Eywa, la divinité-mère de Pandora, qu’ils tiennent pour responsable de leur malheur.
À leur tête, Varang, interprétée avec une intensité glaçante par Oona Chaplin (Game of Thrones). Son autorité, sa brutalité et sa douleur font d’elle l’une des figures les plus fascinantes introduites dans la saga — même si le film ne lui accorde finalement qu’un temps de développement limité.
Une saga qui gagne en profondeur humaine
Tourné simultanément avec La Voie de l’eau entre 2017 et 2019, ce troisième volet s’inscrit dans une continuité directe. D’une durée de 3h17, il forme avec son prédécesseur un ensemble narratif de plus de six heures, pensé comme une seule histoire.
Si La Voie de l’eau avait été critiqué pour son scénario trop familier et sa narration parfois creuse, De feu et de cendres corrige en partie le tir. James Cameron choisit ici de densifier la psychologie de ses personnages. Jake, Neytiri et même Quaritch ne sont plus de simples archétypes : chacun est confronté à ses contradictions, à sa colère, à son héritage.
Neytiri, notamment, s’émancipe de son rôle de mère protectrice figée pour devenir un personnage traversé par la rage, la perte et le doute.
Des faiblesses persistantes, mais un souffle retrouvé
Le film n’échappe pas totalement aux défauts récurrents de la saga. L’intrigue reste relativement balisée, et certaines résolutions rappellent ouvertement celles du premier Avatar. L’originalité narrative n’est pas toujours au rendez-vous, et les nouveaux personnages secondaires — pourtant prometteurs — sont parfois relégués au second plan.
Mais la conclusion de cette première grande histoire exige du temps. Cameron privilégie la fermeture émotionnelle et thématique au détriment de l’exploration plus large de son univers.
Une claque visuelle et technique intacte
Sur le plan formel, De feu et de cendres demeure un sommet du cinéma spectaculaire contemporain. Seize ans après le premier film, la motion capture atteint un niveau de finesse inédit : expressions faciales, textures organiques, mouvements — tout concourt à rendre Pandora plus crédible que jamais.
James Cameron l’affirme sans détour : aucune image du film n’a été générée par intelligence artificielle. Chaque plan est le fruit d’un travail artisanal de longue haleine, repoussant encore les limites de la technologie cinématographique.
Une fable écologique devenue plus radicale
Depuis ses débuts, Avatar se présente comme une allégorie environnementale. De feu et de cendres durcit cependant son discours. Là où le premier film prônait une forme d’harmonie et de résistance mesurée, ce troisième chapitre assume la violence comme réponse à l’invasion.
Jake Sully incarne désormais le droit à l’autodéfense, à la lutte armée pour préserver un monde menacé. La nature, chez Cameron, ne se contente plus de subir : elle riposte. Un propos éminemment politique, qui oppose frontalement l’avidité technologique humaine à l’équilibre fragile d’un écosystème vivant.
Une fin… et un nouveau départ
Ce troisième film marque la conclusion de l’arc narratif entamé en 2009. Mais l’histoire d’Avatar est loin d’être terminée. Les quatrième et cinquième volets, dont le tournage débutera en janvier 2026, sont déjà écrits et prévus pour une sortie en 2029 et 2031.
Comme l’explique James Cameron :
« Ce film clôt une première histoire. Les deux suivants ouvriront quelque chose de totalement nouveau. »
Pandora n’a donc pas fini de brûler — ni de fasciner.
Genre : Science-fiction, Fantastique
Réalisation : James Cameron
Avec : Sam Worthington, Zoe Saldaña, Sigourney Weaver
Pays : États-Unis
Durée : 3h17
Sortie : 17 décembre 2025
Distributeur : The Walt Disney Company France
Synopsis
Toujours endeuillée par la mort de Neteyam, la famille de Jake Sully tente de survivre alors qu’une nouvelle tribu Na’vi, le Peuple des cendres, entre en guerre. Menée par la redoutable Varang et soutenue par les forces humaines, elle menace de faire basculer Pandora dans un conflit total.

par TV-Programme.com
"L'équipe rédactionnelle de TV-Programme.com"
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Avatar Avatar : La voie de l'eau Avatar De feu et de cendres Avatar 3 James CameronVos avis Je donne mon avis
Le pouple vengeur
De toute façon le 2 était tellement sans inte^ret, (un copier/coller du 1 mais sous l'eau), qu'on ira pas voir le 3, qui est une nouvelle déclinaison dans un autre milieu...
De toute façon le 2 était tellement sans inte^ret, (un copier/coller du 1 mais sous l'eau), qu'on ira pas voir le 3, qui est une nouvelle déclinaison dans un autre milieu...














