Alors que la monarchie française vit, sans le savoir encore, ses derniers jours, un jeune noble naïf et passionné, Ponceludon de Malavoy, décide de faire part au roi de ses projets d'assainissement des marais putrides de la Dombe, sa région natale. En route pour Versailles, il se lie avec le marquis de Bellegarde et sa fille, l'étincelante Mathilde. Bellegarde initie son protégé aux subtilités et subterfuges de la Cour. Ponceludon, brillant et spirituel, ne tarde pas à faire son chemin, tout en se défendant mal de la fascination que lui inspire la simplicité naturelle de Mathilde. L'influente comtesse de Blayac jette son dévolu sur lui. Devenu son amant, bien introduit à la cour, Ponceludon peut enfin rencontrer le roi...
Notre critique
Une brillante comédie sur la force des convictions au pays des artifices. L'interprétation et les dialogues sont remarquables.
C'est la génération Millenium, Z, etc... le niveau d'éducation est au ras des pâquerettes ; c'est triste...
personnellement je n'ai pas aimé...certainement conditionné par cette détestation de l'époque moyenâgeuse , les perruques, la cour, leur maquillage grotesque, l'ambiance, leur façon de parler justement...beurk, archi beurk !
A souligner aussi (2). A la base du film : l'initiative intelligente, altruiste et déterminée d'un individu droit. Thème de ce qui, aujourd'hui, apparaîtrait comme du passé archaïque alors qu'à l'époque c'était de la science fiction dangereusement audacieuse. Le tout exprimé avec finesse.
De même que, dans le " dîner de cons", le con n'est pas celui auquel on aurait pensé au début (Villeret), ici, le "ridicule" n'est pas le candide (Berling)
Comme le film l'indique si bien : ridicule n'est-il pas ! Ici bien la preuve que Robespierre n'a pas eu le temps d'achever ce qui aurait du être fait jusqu'au bout du bout !
Vidéo Ridicule
Ponceludon de Malavoy
le marquis de Bellegarde
madame de Blayac
Mathilde de Bellegarde































