Chasseur de primes des temps modernes, l'Alpagueur remplit avec succès les délicates missions qu'on lui confie. A peine a-t-il démantelé un vaste réseau de drogue implanté à Rotterdam qu'il est chargé de démasquer l'Epervier. Ce tueur impitoyable et sans états d'âme se fait volontiers aider par de jeunes voyous, quitte à les abattre une fois l'opération terminée. Costa Valdes, l'un de ces malheureux complices, a toutefois survécu. Mais, placé derrière les barreaux, il reste muet lors des multiples interrogatoires qu'on lui fait subir. L'Alpagueur, sous une fausse identité, le rejoint dans sa cellule, gagne sa confiance et lui tire petit à petit les vers du nez...
Notre critique
Jean-Paul Belmondo affronte un Bruno Crémer surprenant et très convaincant, voire inquiétant, en tueur implacable.
lLes Français ne savent plus faire des films comme ça. Il n'y a plus d'acteurs charismatiques capables de captiver le public, plus d'idées originales qui marquent les esprits, ni de réalisateurs audacieux prêts à repousser les limites de la créativité. En somme, le cinéma français semble refléter l'état d'une société en perte de repères, où l'innovation et la passion cèdent la place à une certaine forme de déclin culturel.
Vidéo L'Alpagueur
Roger Pilard, dit l'Alpagueur
l'Epervier
Spitzer
Costa Valdez






























