La haine
Une émeute éclate dans la cité des Muguets, à la suite d'une bavure policière. Au petit matin, trois copains se retrouvent. Il y a là Vinz, un apôtre de la haine comme méthode de survie, très fier d'avoir récupéré le pistolet perdu par un policier, Saïd, un petit délinquant, et Hubert, un jeune boxeur impliqué dans l'action associative pacifiste, désolé de voir la salle d'entraînement qu'il a créée complètement ravagée par les émeutiers. Pour récupérer 500 francs, le trio arrive à Paris, chez un cocaïnomane. A leur sortie de l'immeuble, ils sont interpellés par des inspecteurs de police. Vinz parvient à prendre la fuite, pendant que ses amis subissent un interrogatoire humiliant dans un commissariat. Un peu plus tard, traînant sur un quai de gare, les trois banlieusards rebroussent chemin et errent dans Paris...
Notre critique
Un film-événement, sans doute discutable mais original, courageux et indéniablement maîtrisé, qui obtint le César du meilleur film en 1996. A voir en tout cas.
Les flics sont méchants, les policers font des bavures, la société ne donne pas la chance aux jeunes, ils sont stigmatisés.... Tous ces clichés sont pathétiques, tout comme le film, Mathieu Kassovitz se prend pour un prophete avec son film, alors qu'il n'apporte aucune réponse.. Une étoile pour Vincent Cassel, qui joue son rôle à la perfection, et aussi belle performance de Hubert Koundé et Hubert Koundé (rôle de composition).
Entièrement ok avec vous. Le "camp du bien" représenté par les racailles, le "camp du mal" étant l'institution policière. Du gauchisme toujours, tout le temps, partout sur beaucoup de médias. Le problème c'est que leur dictature de la pensée ne prend plus. Ils en ont trop fait et la situation évolue. Tant mieux.
Peu de mots pour dire à quel point c'est à vomir, un des summum de l'inutile et participant à la haine de ce qui n'est pas du cinéma...
Pourquoi les rageux viennent ils ici vomir sur le film, qui est en fait un pretexte à nous donner aà voir leur pensée personnelle ? On voudrait ici des gens qui parlent du film et pas de leur haine en vers les banlieux. Quoi qu'il en soit un film qui marqua son temps, et qui donne à voir le point de vue dérangeant d'un côté de notre société, d'une manière aussi unilatérale et partie prix que les avis 1 étoiles qu'on peut lire ici. Le noir est blanc renforce le côté manichéen (ça veut dire bien/mal - blanc/noir - oui/non pour les mous du bulbe) de la présentation de cette histoire;
Une photographie des années 90 de 2 mondes qui ne se comprennent plus, tragique et criante de réalisme.
Grand, très grand moment de cinéma, la sensation de documentaire, le minutage glaçant. Une œuvre dramatique, de veine réaliste mais à l'esthétique exceptionnelle. À voir plusieurs fois, pour s'en imprégner mais bon, moi, j'ai désormais passé mon quota !
Excellent film cinématographiquement parlant , mais sa langue idéologique est sale.
"sa langue idéologique est sale." ?... pouvez vous traduire en français courant svp ?
Je pense que l'on avait pas besoin de la diffusion de ce film pour attiser la "haine" du blanc, du Français et de sa police qui essaye tant bien que mal de nous protéger. Ce film donne raison a Melanchon dans son discours : la police tue et c'est insupportable quand on connait les statistiques d'attaque au couteau sur de simples passants ...
Merci pour votre avis qui prend appui sur un raisonnement très objectif, lucide, et sur une synthèse totale concernant les qualités du scénario et de sa réalisation.
C’est exactement les pensées que j’ai eu quand je l’ai vu, on se croirait vraiment dans une cité. Excellents acteurs, les 5 étoiles sont justifiées.
Vidéo La haine
Rôles principaux
Vinz
Hubert
Saïd
Samir
Astérix
Nordine, le frère de Saïd





























Si le film a été estampillé de ''courageux'', son réalisateur n'a pas suivi la même démarche à titre personnel, rampant dans la ''bien-pensance'' gauchiste ambiante et sa haine vomitoire de la France et surtout des français... Preuve que le talent n'est pas toujours synonyme d'intelligence...